La Commission européenne avait imposé des droits antidumping sur les importations de panneaux solaires, de cellules et de wafers chinois en décembre 2013. Ils avaient été reconduits en mars 2017 pour 18 mois, l'exécutif européen annonçant alors qu'il ne comptait pas les renouveler.

La mesure visant à protéger l'industrie solaire européenne était jugée contre-productive par les installateurs de panneaux solaires qu'elle privait de produits meilleur marché.

Pendant ces cinq années, les producteurs chinois ne payaient pas de droits s'ils vendaient leurs produits à ou au-dessus d'un prix minimum qui s'est progressivement réduit. Sous ce prix, ils s'exposaient à des taxes allant jusqu'à 64,9%.

La Commission a estimé que l'extinction des mesures était dans le meilleur intérêt des Européens, compte tenu de son objectif de développement des énergies renouvelables et de ce qu'elles avaient permis aux prix à l'importation de s'aligner sur les prix du marché mondial.

L'industrie solaire européenne avait - mais en vain - demandé à la Commission de prolonger ses mesures.

L'organisation regroupant les acteurs de l'industrie solaire européenne, EU ProSun, à l'origine de la plainte initiale sur le dumping pratiqué par la Chine, a affirmé craindre une reprise de la concurrence déloyale chinoise.

Selon EU ProSun, certaines entreprises envisagent de porter l'affaire devant la Cour de justice de l'UE.

La Commission européenne avait imposé des droits antidumping sur les importations de panneaux solaires, de cellules et de wafers chinois en décembre 2013. Ils avaient été reconduits en mars 2017 pour 18 mois, l'exécutif européen annonçant alors qu'il ne comptait pas les renouveler. La mesure visant à protéger l'industrie solaire européenne était jugée contre-productive par les installateurs de panneaux solaires qu'elle privait de produits meilleur marché. Pendant ces cinq années, les producteurs chinois ne payaient pas de droits s'ils vendaient leurs produits à ou au-dessus d'un prix minimum qui s'est progressivement réduit. Sous ce prix, ils s'exposaient à des taxes allant jusqu'à 64,9%. La Commission a estimé que l'extinction des mesures était dans le meilleur intérêt des Européens, compte tenu de son objectif de développement des énergies renouvelables et de ce qu'elles avaient permis aux prix à l'importation de s'aligner sur les prix du marché mondial. L'industrie solaire européenne avait - mais en vain - demandé à la Commission de prolonger ses mesures. L'organisation regroupant les acteurs de l'industrie solaire européenne, EU ProSun, à l'origine de la plainte initiale sur le dumping pratiqué par la Chine, a affirmé craindre une reprise de la concurrence déloyale chinoise. Selon EU ProSun, certaines entreprises envisagent de porter l'affaire devant la Cour de justice de l'UE.