Concurrent du F-35, le Rafale, développé par Dassault Aviation, avait été proposé à la Belgique dans le cadre d'une offre française émise en marge de la procédure officielle. Peu après l'annonce du gouvernement belge de retenir l'avion américain, Dassault avait exprimé ses regrets.

"Le choix du F-35 est un mauvais signal pour la construction de l'Europe de la défense. Une fois encore, nous constatons une préférence américaine en Europe", avait réagi le constructeur du Rafale. La Belgique avait lancé en mars 2017 une procédure d'achat de 34 avions de combat pour remplacer la flotte vieillissante de ses 54 F-16, un achat estimé à 3,6 milliards d'euros.