"Il n'est pas prévu que l'Espagne demande de l'aide au fonds (pour qu'il) achète de la dette, loin de là. Cela ne s'est pas produit et je

peux vous assurer que ça ne se produira pas", affirme-t-il.

L'Espagne a déjà couvert 68% de son programme de financement pour 2012, précise-t-il.

Le président de l'Eurogroupe Jean-Claude Juncker, a indiqué dimanche, dans un entretien au quotidien français Le Figaro, que la zone euro se tenait prête à activer pour la première fois son Fonds de secours (FESF) et à lui permettre de racheter de la dette d'Etat sur les

marchés. Pour activer ce mécanisme, l'Espagne devrait présenter une demande, ce à quoi elle se refuse jusqu'à présent, craignant une mise sous tutelle de son économie qui serait assortie de nouvelles conditions en matière de réformes macroéconomiques.

La zone euro agirait de concert avec la BCE, a précisé Jean-Claude Juncker. Son président, Mario Draghi, avait pour sa part promis la semaine dernière que la BCE ferait "tout ce qui est nécessaire pour préserver l'euro. Et croyez moi, ce sera suffisant", avait-il assuré. Grâce à ces déclarations, les très vives tensions entourant l'Espagne sur les marchés se sont nettement détendues.

L'Espagne affrontera jeudi une émission obligataire test, avec notamment l'échéance-phare à dix ans.

Trends.be avec Belga

"Il n'est pas prévu que l'Espagne demande de l'aide au fonds (pour qu'il) achète de la dette, loin de là. Cela ne s'est pas produit et je peux vous assurer que ça ne se produira pas", affirme-t-il. L'Espagne a déjà couvert 68% de son programme de financement pour 2012, précise-t-il. Le président de l'Eurogroupe Jean-Claude Juncker, a indiqué dimanche, dans un entretien au quotidien français Le Figaro, que la zone euro se tenait prête à activer pour la première fois son Fonds de secours (FESF) et à lui permettre de racheter de la dette d'Etat sur les marchés. Pour activer ce mécanisme, l'Espagne devrait présenter une demande, ce à quoi elle se refuse jusqu'à présent, craignant une mise sous tutelle de son économie qui serait assortie de nouvelles conditions en matière de réformes macroéconomiques. La zone euro agirait de concert avec la BCE, a précisé Jean-Claude Juncker. Son président, Mario Draghi, avait pour sa part promis la semaine dernière que la BCE ferait "tout ce qui est nécessaire pour préserver l'euro. Et croyez moi, ce sera suffisant", avait-il assuré. Grâce à ces déclarations, les très vives tensions entourant l'Espagne sur les marchés se sont nettement détendues. L'Espagne affrontera jeudi une émission obligataire test, avec notamment l'échéance-phare à dix ans. Trends.be avec Belga