Ces économies prévoient notamment des rentrées évaluées à 35 milliards d'euros du fait des hausses d'impôts, dont la TVA à partir du 1er septembre, des coupes dans la fonction publique ainsi que dans les budgets régionaux de la santé et de l'éducation.

Bruxelles avait imposé à l'Espagne en juillet de nouvelles mesures d'économies, en contrepartie d'un délai d'un an accordé pour ramener le déficit public du pays à moins de 3% en 2014. Le gouvernement avait alors annoncé 65 milliards d'euros d'économies, auxquelles s'ajoutent maintenant de nouvelles mesures, notamment des coupes budgétaires, frappant l'éducation et la santé, qui reviendront aux régions autonomes.

L'objectif est désormais de réduire le déficit public, qui était de 8,9% du PIB en 2011, à 6,3% en 2012, puis à 4,5% en 2013 et à 2,8% en 2014.

Le Conseil des ministres a adopté vendredi ce plan pour le remettre à la Commission européenne, a indiqué un communiqué du gouvernement.

Trends.be, avec Belga

Ces économies prévoient notamment des rentrées évaluées à 35 milliards d'euros du fait des hausses d'impôts, dont la TVA à partir du 1er septembre, des coupes dans la fonction publique ainsi que dans les budgets régionaux de la santé et de l'éducation. Bruxelles avait imposé à l'Espagne en juillet de nouvelles mesures d'économies, en contrepartie d'un délai d'un an accordé pour ramener le déficit public du pays à moins de 3% en 2014. Le gouvernement avait alors annoncé 65 milliards d'euros d'économies, auxquelles s'ajoutent maintenant de nouvelles mesures, notamment des coupes budgétaires, frappant l'éducation et la santé, qui reviendront aux régions autonomes. L'objectif est désormais de réduire le déficit public, qui était de 8,9% du PIB en 2011, à 6,3% en 2012, puis à 4,5% en 2013 et à 2,8% en 2014. Le Conseil des ministres a adopté vendredi ce plan pour le remettre à la Commission européenne, a indiqué un communiqué du gouvernement. Trends.be, avec Belga