La Commission doute du rendement des nouvelles mesures fiscales, elle révise à la hausse l'inflation et les charges d'intérêts, elle divise par 2,5 le dividende escompté de Belfius. Et cette fois, les engagements de réformes structurelles (flexibilité, loi sur la compétitivité, impôt des sociétés...) ne suffisent plus à modérer l'appréciation des autorités européennes. Le gouvernement fédéral aurait-il donc déjà épuisé tout son crédit ?
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