"Le plus difficile est devant nous, il va falloir faire preuve d'une force de caractère considérable", a affirmé le ministre lors d'un échange en visioconférence avec le groupe de réflexion Institut Montaigne.

"Nous avons devant nous un virus qui persiste, (...) nous aurons plus de faillites en 2021 qu'en 2020 (...), nous avons une transition sur l'emploi qui va se solder par des destructions d'emplois pendant un certain temps et qui vont être difficiles à amortir, et puis nous avons des incertitudes politiques", a-t-il détaillé.

Pour que l'économie française réussisse à "dépasser ces difficultés", et alors que le gouvernement table sur une croissance de 6% cette année, il a d'abord réitéré sa volonté de soutien "total" aux secteurs en difficulté.

L'hôtellerie-restauration, l'événementiel, la culture ou le sport, "nous ne les laisserons pas tomber, nous mettrons l'argent nécessaire", a insisté M. Le Maire, alors que la perspective d'une réouverture le 20 janvier des restaurants et cafés s'éloigne.

Les hôteliers et restaurateurs demandent à pouvoir percevoir jusqu'à 3 millions d'euros, à l'image de ce que l'Allemagne verse à ses entreprises pour le paiement de leurs charges fixes. La discussion a lieu avec Bruxelles qui doit valider un tel dispositif.

Le ministre souhaite aussi que les banques généralisent le report d'un an du début du remboursement des Prêts garantis par l'Etat (PGE) accordés aux entreprises, alors que les premiers remboursements sont en principe dus au printemps.

Par ailleurs Bruno Le Maire s'est redit ouvert à davantage de soutien aux plus modestes, éventuellement par la création d'un chèque alimentaire.

A côté de ces soutiens, le ministre entend poursuivre le déploiement du plan de relance pour les secteurs plus dynamiques et aboutir sur un dispositif de prêts participatifs "qui soient simples et efficaces" pour soutenir l'investissement des entreprises.

Un des enjeux sera enfin de faciliter les reconversions professionnelles de secteurs destructeurs d'emplois vers ceux qui en créeront dans les mois qui viennent, a-t-il pointé.

Cet interventionnisme massif de l'Etat ne doit pas faire oublier le "rétablissement des finances publiques", mais seulement "quand la situation sanitaire sera derrière nous", a souligné Bruno Le Maire.

"Le plus difficile est devant nous, il va falloir faire preuve d'une force de caractère considérable", a affirmé le ministre lors d'un échange en visioconférence avec le groupe de réflexion Institut Montaigne."Nous avons devant nous un virus qui persiste, (...) nous aurons plus de faillites en 2021 qu'en 2020 (...), nous avons une transition sur l'emploi qui va se solder par des destructions d'emplois pendant un certain temps et qui vont être difficiles à amortir, et puis nous avons des incertitudes politiques", a-t-il détaillé.Pour que l'économie française réussisse à "dépasser ces difficultés", et alors que le gouvernement table sur une croissance de 6% cette année, il a d'abord réitéré sa volonté de soutien "total" aux secteurs en difficulté.L'hôtellerie-restauration, l'événementiel, la culture ou le sport, "nous ne les laisserons pas tomber, nous mettrons l'argent nécessaire", a insisté M. Le Maire, alors que la perspective d'une réouverture le 20 janvier des restaurants et cafés s'éloigne.Les hôteliers et restaurateurs demandent à pouvoir percevoir jusqu'à 3 millions d'euros, à l'image de ce que l'Allemagne verse à ses entreprises pour le paiement de leurs charges fixes. La discussion a lieu avec Bruxelles qui doit valider un tel dispositif.Le ministre souhaite aussi que les banques généralisent le report d'un an du début du remboursement des Prêts garantis par l'Etat (PGE) accordés aux entreprises, alors que les premiers remboursements sont en principe dus au printemps.Par ailleurs Bruno Le Maire s'est redit ouvert à davantage de soutien aux plus modestes, éventuellement par la création d'un chèque alimentaire.A côté de ces soutiens, le ministre entend poursuivre le déploiement du plan de relance pour les secteurs plus dynamiques et aboutir sur un dispositif de prêts participatifs "qui soient simples et efficaces" pour soutenir l'investissement des entreprises.Un des enjeux sera enfin de faciliter les reconversions professionnelles de secteurs destructeurs d'emplois vers ceux qui en créeront dans les mois qui viennent, a-t-il pointé.Cet interventionnisme massif de l'Etat ne doit pas faire oublier le "rétablissement des finances publiques", mais seulement "quand la situation sanitaire sera derrière nous", a souligné Bruno Le Maire.