"On ne peut pas mettre tous les pays dans un même panier. Les différences de niveau d'endettement public sont trop grandes", fait-il valoir mercredi dans la Frankfurter Allgemeine Zeitung. L'Italie présente un taux d'endettement de 155% du PIB, mais les Pays-Bas sont à 57% (la Belgique est à 112,7%). Les pays les plus endettés craignent que le retour d'un carcan budgétaire européen trop rigide nuise à la reprise de leur économie. La Commission européenne doit proposer vers la mi-2022 une réforme des règles budgétaires européennes (les plafonds de 3% de déficit public par rapport au PIB, et de 60% de dette publique). Ces règles du Pacte de stabilité et de croissance ont été suspendues jusqu'en 2023 pour permettre aux États de soutenir massivement leurs économies frappées par la crise sanitaire. Pour le commissaire Gentiloni, les nouvelles règles européennes devront être "plus crédibles et réalistes". "Soyons honnêtes, nous n'avons jamais réussi à appliquer le critère de la dette. La réforme doit donc aussi comprendre des instruments plus efficaces de mise en ?uvre et de contrôle des règles budgétaires." (Belga)

"On ne peut pas mettre tous les pays dans un même panier. Les différences de niveau d'endettement public sont trop grandes", fait-il valoir mercredi dans la Frankfurter Allgemeine Zeitung. L'Italie présente un taux d'endettement de 155% du PIB, mais les Pays-Bas sont à 57% (la Belgique est à 112,7%). Les pays les plus endettés craignent que le retour d'un carcan budgétaire européen trop rigide nuise à la reprise de leur économie. La Commission européenne doit proposer vers la mi-2022 une réforme des règles budgétaires européennes (les plafonds de 3% de déficit public par rapport au PIB, et de 60% de dette publique). Ces règles du Pacte de stabilité et de croissance ont été suspendues jusqu'en 2023 pour permettre aux États de soutenir massivement leurs économies frappées par la crise sanitaire. Pour le commissaire Gentiloni, les nouvelles règles européennes devront être "plus crédibles et réalistes". "Soyons honnêtes, nous n'avons jamais réussi à appliquer le critère de la dette. La réforme doit donc aussi comprendre des instruments plus efficaces de mise en ?uvre et de contrôle des règles budgétaires." (Belga)