Après s'être félicité de la publication jeudi du rapport du Fonds monétaire international (FMI) allant dans le même sens au sujet d'une dette grecque qui atteint environ 176% du PIB, le Premier ministre a déploré que cette position de l'institution "n'ait jamais été présentée par les créanciers (à Athènes) pendant les cinq mois de négociation" passés sur la poursuite de l'aide financière au pays.