Ces bons à valoir pour des vacances à forfait pesaient, comme une épée de Damoclès, sur les agences de voyage, qui vont désormais pouvoir les rembourser aux clients grâce à des prêts de l'Etat pour un montant total de 210 millions d'euros.

Au début de la crise du coronavirus, en mars 2020, des consommateurs avaient reçu des "vouchers corona" en échange de leurs vacances à forfait annulées. Avec ces bons, les clients pouvaient ensuite réserver un nouveau voyage durant un an. À partir de cette date, les consommateurs qui ne les avaient pas encore utilisés pouvaient en demander le remboursement. Le tour-opérateur avait alors six mois pour rembourser le consommateur. Mi-décembre, on arrivera donc au bout de cette période.

Ces remboursements pesaient cependant comme une épée de Damoclès sur le secteur du voyage. Pour permettre aux organisateurs de voyages à forfait de rembourser correctement les bons toujours en circulation, un prêt d'État de 210 millions d'euros a finalement été prévu. Il concerne les bons à valoir qui n'ont pas déjà fait l'objet d'un remboursement ou qui n'ont pas encore été utilisés par le voyageur.

Prêts accordés aux organisateurs de voyage

Les organisateurs de voyage qui contractent un prêt, d'un montant maximum de 3 millions d'euros, ne pourront l'utiliser que pour le remboursement des vouchers en suspens et devront transférer les montants directement au consommateur. Le montant du prêt accordé ne pourra en outre dépasser 80% de la valeur totale des vouchers éligibles par organisateur de voyage.

Les prêts sont accordés à un taux d'intérêt annuel de 3% et ont une durée de cinq ans à compter de la date de signature du contrat de prêt. Ils devront être remboursés par quatre annuités constantes. Il est également possible de faire un remboursement anticipé du prêt par le biais d'un remboursement unique du solde restant dû et des intérêts courus.

Le montant du prêt accordé doit également toujours être versé sur un compte de tiers que l'organisateur a ouvert auprès d'une institution financière de son choix.

Les organisateurs de voyage qui souhaitent contracter un tel prêt doivent introduire une déclaration auprès du SPF Économie au plus tard le 16 novembre. L'administration prendra une décision au plus tard pour le 3 décembre et la formalisera dans un contrat de prêt officiel pour le 6 décembre. Au plus tard pour le 31 décembre, la Trésorerie versera ensuite les montants empruntés.

Ces bons à valoir pour des vacances à forfait pesaient, comme une épée de Damoclès, sur les agences de voyage, qui vont désormais pouvoir les rembourser aux clients grâce à des prêts de l'Etat pour un montant total de 210 millions d'euros.Au début de la crise du coronavirus, en mars 2020, des consommateurs avaient reçu des "vouchers corona" en échange de leurs vacances à forfait annulées. Avec ces bons, les clients pouvaient ensuite réserver un nouveau voyage durant un an. À partir de cette date, les consommateurs qui ne les avaient pas encore utilisés pouvaient en demander le remboursement. Le tour-opérateur avait alors six mois pour rembourser le consommateur. Mi-décembre, on arrivera donc au bout de cette période. Ces remboursements pesaient cependant comme une épée de Damoclès sur le secteur du voyage. Pour permettre aux organisateurs de voyages à forfait de rembourser correctement les bons toujours en circulation, un prêt d'État de 210 millions d'euros a finalement été prévu. Il concerne les bons à valoir qui n'ont pas déjà fait l'objet d'un remboursement ou qui n'ont pas encore été utilisés par le voyageur.Prêts accordés aux organisateurs de voyage Les organisateurs de voyage qui contractent un prêt, d'un montant maximum de 3 millions d'euros, ne pourront l'utiliser que pour le remboursement des vouchers en suspens et devront transférer les montants directement au consommateur. Le montant du prêt accordé ne pourra en outre dépasser 80% de la valeur totale des vouchers éligibles par organisateur de voyage. Les prêts sont accordés à un taux d'intérêt annuel de 3% et ont une durée de cinq ans à compter de la date de signature du contrat de prêt. Ils devront être remboursés par quatre annuités constantes. Il est également possible de faire un remboursement anticipé du prêt par le biais d'un remboursement unique du solde restant dû et des intérêts courus. Le montant du prêt accordé doit également toujours être versé sur un compte de tiers que l'organisateur a ouvert auprès d'une institution financière de son choix. Les organisateurs de voyage qui souhaitent contracter un tel prêt doivent introduire une déclaration auprès du SPF Économie au plus tard le 16 novembre. L'administration prendra une décision au plus tard pour le 3 décembre et la formalisera dans un contrat de prêt officiel pour le 6 décembre. Au plus tard pour le 31 décembre, la Trésorerie versera ensuite les montants empruntés.