"Les étudiants jobistes se retrouvent sans aucun revenu puisqu'ils sont forcés d'arrêter de travailler et ne peuvent plus prester leurs heures", pointent lundi dans un communiqué l'Union Syndicale Étudiante, les Jeunes FGTB, la JOC-Bruxelles et les Étudiantes en grève le 8 mars à l'ULB.

Les organisations appellent également à revoir le statut de ces jeunes travailleurs. Selon elles, il est nécessaire de les considérer "comme des travailleurs de plein droit, inclus dans le système de sécurité sociale."

Les associations estiment encore que la garantie d'un revenu durant les études permettrait d'en finir une fois pour toutes avec la précarité étudiante.

"Les étudiants jobistes se retrouvent sans aucun revenu puisqu'ils sont forcés d'arrêter de travailler et ne peuvent plus prester leurs heures", pointent lundi dans un communiqué l'Union Syndicale Étudiante, les Jeunes FGTB, la JOC-Bruxelles et les Étudiantes en grève le 8 mars à l'ULB. Les organisations appellent également à revoir le statut de ces jeunes travailleurs. Selon elles, il est nécessaire de les considérer "comme des travailleurs de plein droit, inclus dans le système de sécurité sociale." Les associations estiment encore que la garantie d'un revenu durant les études permettrait d'en finir une fois pour toutes avec la précarité étudiante.