L'Espagne et la France restent en 2016, comme en 2017, toutes deux au-dessus du seuil de 3% du PIB de déficit public (pour la France à exactement 3,0% en 2017), limite fixée par les règles européennes, alors que le Portugal est en dessous ces deux années là, selon les prévisions de l'exécutif européen.

Pour 2018, la France devrait afficher un déficit public de 3,2% du PIB --si la politique économique prévue jusqu'ici reste inchangée --, tandis que l'Espagne devrait descendre à 2,6%, donc passer en dessous du seuil limite. Le Portugal devrait afficher quant à lui un déficit public de 1,9% du PIB.

Quant à l'Italie, qui est également dans le viseur de la Commission européenne, gardienne du respect des règles, pour le niveau élevé de sa dette publique (la deuxième la plus forte après celle de la Grèce parmi les pays de la zone euro), l'exécutif européen a insisté sur le besoin d'appliquer les réformes économiques.

Ainsi, elle souligne que si les "engagements de réformes apparaissent suffisamment ambitieux pour s'attaquer aux défis auxquels fait face l'Italie", ils doivent être appliqués "en pratique" pour être "crédibles".

L'Espagne et la France restent en 2016, comme en 2017, toutes deux au-dessus du seuil de 3% du PIB de déficit public (pour la France à exactement 3,0% en 2017), limite fixée par les règles européennes, alors que le Portugal est en dessous ces deux années là, selon les prévisions de l'exécutif européen.Pour 2018, la France devrait afficher un déficit public de 3,2% du PIB --si la politique économique prévue jusqu'ici reste inchangée --, tandis que l'Espagne devrait descendre à 2,6%, donc passer en dessous du seuil limite. Le Portugal devrait afficher quant à lui un déficit public de 1,9% du PIB.Quant à l'Italie, qui est également dans le viseur de la Commission européenne, gardienne du respect des règles, pour le niveau élevé de sa dette publique (la deuxième la plus forte après celle de la Grèce parmi les pays de la zone euro), l'exécutif européen a insisté sur le besoin d'appliquer les réformes économiques.Ainsi, elle souligne que si les "engagements de réformes apparaissent suffisamment ambitieux pour s'attaquer aux défis auxquels fait face l'Italie", ils doivent être appliqués "en pratique" pour être "crédibles".