"J'ai veillé à ce que le secteur des loisirs puisse rouvrir en même temps que l'horeca indoor, parce que ce sont des secteurs très imbriqués : leur permettre de redémarrer au même moment avait du sens, même si cela nécessite la mise en oeuvre de règles spécifiques. Ce secteur des loisirs représente des dizaines de milliers d'emplois", a précisé le ministre Clarinval à Braine-l'Alleud.

Il a notamment rencontré le gérant du Clos Lamartine, Marc Susini, qui exploite sur place un bowling mais aussi une salle de spectacle et une discothèque. Pour les boites de nuit, bien que certains évoquent une réouverture au printemps 2022, David Clarinval a dit espérer qu'elles puissent à nouveau fonctionner à la rentrée, quand tout le monde aura eu la possibilité de se faire vacciner. "On ne peut pas laisser des entreprises fermées durant deux ans", a indiqué le ministre.

Du côté du secteur, on a insisté pour la prolongation de certaines aides, notamment la TVA à 6%. "Avoir diminué la TVA à 6% alors que nous étions fermés, cela ne servait à rien pour nous et ne maintenir cette mesure que jusqu'au mois de septembre, ce serait un coup d'épée dans l'eau ou juste un effet d'annonce : Il est important pour nous de pouvoir récupérer des réserves. Celles que nous avions ont disparu et nous avons dû contracter des prêts pour ne pas disparaitre. Quant aux aides reçues, elles ont disparu aussitôt pour payer les précomptes immobiliers des bâtiments", a expliqué Marc Susini lors de sa rencontre avec le ministre.

Pour l'instant, cette prolongation des aides au-delà du 30 septembre n'est pas acquise mais David Clarinval s'est dit en faveur de cette option. "Il est clair qu'on ne peut pas tout arrêter brutalement fin septembre, alors que certains secteurs reprennent graduellement. Il faut pouvoir les accompagner. Certains diront que cela coûte cher mais stopper tout, en mettant en péril des emplois et des entreprises couterait encore plus cher", a affirmé le ministre.

"J'ai veillé à ce que le secteur des loisirs puisse rouvrir en même temps que l'horeca indoor, parce que ce sont des secteurs très imbriqués : leur permettre de redémarrer au même moment avait du sens, même si cela nécessite la mise en oeuvre de règles spécifiques. Ce secteur des loisirs représente des dizaines de milliers d'emplois", a précisé le ministre Clarinval à Braine-l'Alleud. Il a notamment rencontré le gérant du Clos Lamartine, Marc Susini, qui exploite sur place un bowling mais aussi une salle de spectacle et une discothèque. Pour les boites de nuit, bien que certains évoquent une réouverture au printemps 2022, David Clarinval a dit espérer qu'elles puissent à nouveau fonctionner à la rentrée, quand tout le monde aura eu la possibilité de se faire vacciner. "On ne peut pas laisser des entreprises fermées durant deux ans", a indiqué le ministre. Du côté du secteur, on a insisté pour la prolongation de certaines aides, notamment la TVA à 6%. "Avoir diminué la TVA à 6% alors que nous étions fermés, cela ne servait à rien pour nous et ne maintenir cette mesure que jusqu'au mois de septembre, ce serait un coup d'épée dans l'eau ou juste un effet d'annonce : Il est important pour nous de pouvoir récupérer des réserves. Celles que nous avions ont disparu et nous avons dû contracter des prêts pour ne pas disparaitre. Quant aux aides reçues, elles ont disparu aussitôt pour payer les précomptes immobiliers des bâtiments", a expliqué Marc Susini lors de sa rencontre avec le ministre. Pour l'instant, cette prolongation des aides au-delà du 30 septembre n'est pas acquise mais David Clarinval s'est dit en faveur de cette option. "Il est clair qu'on ne peut pas tout arrêter brutalement fin septembre, alors que certains secteurs reprennent graduellement. Il faut pouvoir les accompagner. Certains diront que cela coûte cher mais stopper tout, en mettant en péril des emplois et des entreprises couterait encore plus cher", a affirmé le ministre.