"Je suis abasourdie par ces non décisions. Nous sommes sur un plateau depuis la mi-novembre au niveau des chiffres. Il n'y a pas eu davantage de contaminations à l'issue des vacances de Noël. Les gens en ont marre. Beaucoup de secteurs sont au bout du rouleau. Le virus est là et nous devons vivre avec. Nous devons nous adapter pour continuer à vivre et ne pas être uniquement dans la répression. En plus de cela, nous attendons des aides qui ne viennent pas", a expliqué Mme Snyers.

Le secteur du voyage exprime sa détresse et souhaite des éclaircissements quant à l'approche des vacances de printemps. "Que doit-on prévoir pour les vacances de Pâques? Qu'ils nous le disent! Nous voulons des perspectives claires! Je suis vraiment très fâchée parce que, déjà, pour les vacances de Carnaval, nous avons dû rembourser des clients qui n'ont pas pu partir. Les vacances de Pâques correspondent au début de la crise l'an dernier, cela veut dire que des bons à valoir vont arriver à échéance. Si les gens ne peuvent pas les utiliser, nous devrons les rembourser. Cela représente près de 300 millions d'euros et le plan d'aide de l'État n'a pas encore été validé", a souligné la secrétaire générale de l'Upav.

Le son de cloche est partagé en Flandre, où l'Association flamande des agences de voyage (VVR) a souligné sa volonté d'avoir des perspectives pour les vacances de printemps. Elle a également regretté la prolongation de l'interdiction des voyages non essentiels. "J'avais espéré que les politiques réagiraient aux plaintes européennes à ce sujet, mais ils continuent d'aller à l'encontre de ce que l'Europe demande", a déploré le président de la VVR, Koen Van den Bosch.

"Je suis abasourdie par ces non décisions. Nous sommes sur un plateau depuis la mi-novembre au niveau des chiffres. Il n'y a pas eu davantage de contaminations à l'issue des vacances de Noël. Les gens en ont marre. Beaucoup de secteurs sont au bout du rouleau. Le virus est là et nous devons vivre avec. Nous devons nous adapter pour continuer à vivre et ne pas être uniquement dans la répression. En plus de cela, nous attendons des aides qui ne viennent pas", a expliqué Mme Snyers. Le secteur du voyage exprime sa détresse et souhaite des éclaircissements quant à l'approche des vacances de printemps. "Que doit-on prévoir pour les vacances de Pâques? Qu'ils nous le disent! Nous voulons des perspectives claires! Je suis vraiment très fâchée parce que, déjà, pour les vacances de Carnaval, nous avons dû rembourser des clients qui n'ont pas pu partir. Les vacances de Pâques correspondent au début de la crise l'an dernier, cela veut dire que des bons à valoir vont arriver à échéance. Si les gens ne peuvent pas les utiliser, nous devrons les rembourser. Cela représente près de 300 millions d'euros et le plan d'aide de l'État n'a pas encore été validé", a souligné la secrétaire générale de l'Upav. Le son de cloche est partagé en Flandre, où l'Association flamande des agences de voyage (VVR) a souligné sa volonté d'avoir des perspectives pour les vacances de printemps. Elle a également regretté la prolongation de l'interdiction des voyages non essentiels. "J'avais espéré que les politiques réagiraient aux plaintes européennes à ce sujet, mais ils continuent d'aller à l'encontre de ce que l'Europe demande", a déploré le président de la VVR, Koen Van den Bosch.