Il a cité, devant la commission des finances de la Chambre, les chiffres issus du projet de programme de stabilité que la Belgique doit remettre à la Commission européenne. Ce projet doit encore être finalisé, a souligné M. De Croo.

Le coût des mesures déjà prises par le gouvernement fédéral s'élève, selon lui, à 6,4 milliards d'euros, dont 3,6 milliards sont liés à la mise en oeuvre "massive" du système de chômage temporaire.

"Le chômage temporaire, ce n'est pas gratuit, c'est clair", a lancé le ministre libéral.

Le coût total des mesures devrait s'élever à 10,2 milliards d'euros en 2020.

M. De Croo a affirmé qu'il était essentiel qu'il s'agisse de dépenses ponctuelles.

Bien qu'une partie puisse devenir structurelle si la croissance économique ralentit considérablement, a reconnu M. De Croo.

"Avec notre stratégie de sortie (de crise), nous essayons de préserver la santé, mais aussi d'éviter que le coût ne devienne trop structurel", a-t-il dit.

Il a cité, devant la commission des finances de la Chambre, les chiffres issus du projet de programme de stabilité que la Belgique doit remettre à la Commission européenne. Ce projet doit encore être finalisé, a souligné M. De Croo. Le coût des mesures déjà prises par le gouvernement fédéral s'élève, selon lui, à 6,4 milliards d'euros, dont 3,6 milliards sont liés à la mise en oeuvre "massive" du système de chômage temporaire. "Le chômage temporaire, ce n'est pas gratuit, c'est clair", a lancé le ministre libéral. Le coût total des mesures devrait s'élever à 10,2 milliards d'euros en 2020. M. De Croo a affirmé qu'il était essentiel qu'il s'agisse de dépenses ponctuelles. Bien qu'une partie puisse devenir structurelle si la croissance économique ralentit considérablement, a reconnu M. De Croo. "Avec notre stratégie de sortie (de crise), nous essayons de préserver la santé, mais aussi d'éviter que le coût ne devienne trop structurel", a-t-il dit.