"Il est essentiel que nous défendions les principes fondamentaux du multilatéralisme et du libre-échange", a martelé M. Li, devant un parterre de dirigeants économiques, ouvrant l'édition chinoise du Forum économique mondiale à Tianjin (est).

Quant aux "problèmes existants", "ils doivent être résolus par la négociation", car "l'unilatéralisme" n'offre aucune solution, a-t-il ajouté, au lendemain de nouvelles salves de droits de douane punitifs entre Pékin et Washington.

L'administration Trump a frappé de tarifs douaniers à 10% quelque 200 milliards de dollars d'importations annuelles de produits chinois, s'ajoutant à 50 milliards de dollars de biens déjà surtaxés.

Le géant asiatique a aussitôt répliqué en ciblant 60 milliards de dollars de biens américains importés en Chine. Il surtaxe désormais 110 milliards de dollars de produits des Etats-Unis.

Li Keqiang a vigoureusement démenti mercredi que Pékin dévaluait délibérément sa monnaie pour aider ses exportateurs et modérer l'impact des tensions commerciales, comme l'en accuse Donald Trump.

Pas de plan de relance pour la Chine

Pékin ne va pas adopter de vastes plans de relance, a-t-il affirmé, suggérant que le pays n'injectera pas, comme lors de la crise financières de 2008, des flots de liquidités dans l'économie pour stimuler l'activité, à l'heure où le géant asiatique ploie déjà sous un endettement colossal dépassant 250% de son PIB.

"Ces 40 dernières années, la Chine a toujours franchi les épreuves (...) Nous allons continuer d'approfondir nos vastes réformes", notamment en ouvrant davantage l'économie, en allégeant le fardeau fiscal, ou en réduisant les droits de douane tous azimuts, a promis Li Keqiang.

Face au protectionnisme de Washington, Pékin s'affiche volontiers en héraut du libre-échange, même si les entreprises occidentales déplorent toujours une longue liste de barrières réglementaires persistantes limitant drastiquement leur accès au marché chinois.

L'ouverture de la Chine "va s'accélérer" et les firmes étrangères "seront traitées équitablement, sans discrimination", a lancé Li Keqiang. Des propos qu'il avait déjà prononcés quasiment mot pour mot à l'édition 2013 du Forum économique mondial en Chine.

"Il est essentiel que nous défendions les principes fondamentaux du multilatéralisme et du libre-échange", a martelé M. Li, devant un parterre de dirigeants économiques, ouvrant l'édition chinoise du Forum économique mondiale à Tianjin (est).Quant aux "problèmes existants", "ils doivent être résolus par la négociation", car "l'unilatéralisme" n'offre aucune solution, a-t-il ajouté, au lendemain de nouvelles salves de droits de douane punitifs entre Pékin et Washington.L'administration Trump a frappé de tarifs douaniers à 10% quelque 200 milliards de dollars d'importations annuelles de produits chinois, s'ajoutant à 50 milliards de dollars de biens déjà surtaxés.Le géant asiatique a aussitôt répliqué en ciblant 60 milliards de dollars de biens américains importés en Chine. Il surtaxe désormais 110 milliards de dollars de produits des Etats-Unis.Li Keqiang a vigoureusement démenti mercredi que Pékin dévaluait délibérément sa monnaie pour aider ses exportateurs et modérer l'impact des tensions commerciales, comme l'en accuse Donald Trump.Pékin ne va pas adopter de vastes plans de relance, a-t-il affirmé, suggérant que le pays n'injectera pas, comme lors de la crise financières de 2008, des flots de liquidités dans l'économie pour stimuler l'activité, à l'heure où le géant asiatique ploie déjà sous un endettement colossal dépassant 250% de son PIB."Ces 40 dernières années, la Chine a toujours franchi les épreuves (...) Nous allons continuer d'approfondir nos vastes réformes", notamment en ouvrant davantage l'économie, en allégeant le fardeau fiscal, ou en réduisant les droits de douane tous azimuts, a promis Li Keqiang.Face au protectionnisme de Washington, Pékin s'affiche volontiers en héraut du libre-échange, même si les entreprises occidentales déplorent toujours une longue liste de barrières réglementaires persistantes limitant drastiquement leur accès au marché chinois. L'ouverture de la Chine "va s'accélérer" et les firmes étrangères "seront traitées équitablement, sans discrimination", a lancé Li Keqiang. Des propos qu'il avait déjà prononcés quasiment mot pour mot à l'édition 2013 du Forum économique mondial en Chine.