Le futur "baromètre" ou "plan de gestion de crise par étapes", selon les mots du Premier ministre Alexander de Croo, ce plan qui pose déjà question parmi les acteurs de la culture, devra être "affiné" et "élaboré" par le commissariat corona.

"On sait déjà qu'il y aura des hauts et des bas dans les prochains mois. Il est donc important d'avoir une certaine prévisibilité", a commenté le Premier ministre.

La réunion entre représentants du gouvernement fédéral et des exécutifs des entités fédérées était le premier "codeco" de l'année consacré à la pandémie de Covid-19. La fin de l'année dernière avait été marquée par une succession de comités de concertation plutôt houleux, avec la contestation du secteur culturel qui a obtenu un certain retour en arrière.

Cette fois, deux experts du groupe chargé de recommander la stratégie de gestion (le GEMS), Steven Van Gucht et Geert Molenberghs, étaient présents auprès des politiques pour faire le point sur la situation épidémiologique et évaluer l'impact potentiel du variant Omicron. L'heure est à l'interaction renforcée entre politiques et scientifiques, a indiqué Alexander De Croo: là aussi, "l'union fait la force". Steven Van Gucht, virologue chez Sciensano, a d'ailleurs longuement fait le point face à la presse.

"On peut dire que la 5e vague a débuté", dont on attend un pic "vers la mi-janvier" pour ce qui est des contaminations, et vers la "fin janvier" pour ce qui est des hospitalisations, a expliqué le virologue. "Il est encore très difficile pour le moment de savoir comment les choses vont évoluer pour les soins intensifs, nous pensons que l'on va rester dans nos capacités", mais le pic attendu fin janvier dans les hôpitaux "restera une charge lourde pour la première ligne", met-il en garde.

Le message: rester vigilants, maintenir les gestes barrières et la prudence maximale face aux personnes fragiles, et vacciner. "Heureusement, Omicron est plus clément (que le variant Delta, NDLR)", ajoute Steven Van Gucht.

Les mesures actuelles restent d'application

  • Télétravail

Le télétravail reste obligatoire, au moins quatre jours par semaine. Un seul jour de retour peut être prévu par semaine, avec une présence simultanée de maximum de 20 % du personnel.

Les team buildings et les autres activités qui requièrent une présence physique sur le lieu de travail, à l'intérieur comme à l'extérieur, restent interdits.

  • Rassemblements, activités et événements

Les restrictions ou fermetures en vigueur concernant certains rassemblements, activités et événements - par exemple, dans l' Horeca, la vie nocturne ou la vie sportive et culturelle - restent d'application.

  • Enseignement

Le Comité de concertation confirme la réouverture prévue de l'enseignement à partir du 10 janvier. Cela signifie le retour à un enseignement en présentiel à temps plein dans les écoles maternelles, primaires et secondaires, et à temps partiel dans l'enseignement artistique. Les mesures de prévention suivantes doivent être respectées :

  • la ventilation permanente
  • le port du masque obligatoire dès 6 ans
  • le respect des mesures de test et de quarantaine. Les classes seront fermées à partir de quatre infections (enfants symptomatiques)
  • les réunions continuent d'être organisées en ligne
  • le mélange des classes dans les espaces intérieurs communs (salle d'études, réfectoire...) doit être évité au maximum
  • les excursions d'une journée sont autorisées conformément aux règles en vigueur dans la société
  • les activités extra muros avec nuitée restent suspendues

Le Comité de concertation appelle les parents à tester leurs enfants à l'aide d'autotests autant que possible.

En ce qui concerne l'enseignement supérieur, le Comité de concertation invite les ministres de l'Enseignement, en collaboration avec le secteur de l'enseignement, à évaluer sur la base de quelles mesures de prévention (supplémentaires) l'enseignement supérieur sera organisé à partir du 10 janvier.

Le futur "baromètre" ou "plan de gestion de crise par étapes", selon les mots du Premier ministre Alexander de Croo, ce plan qui pose déjà question parmi les acteurs de la culture, devra être "affiné" et "élaboré" par le commissariat corona."On sait déjà qu'il y aura des hauts et des bas dans les prochains mois. Il est donc important d'avoir une certaine prévisibilité", a commenté le Premier ministre. La réunion entre représentants du gouvernement fédéral et des exécutifs des entités fédérées était le premier "codeco" de l'année consacré à la pandémie de Covid-19. La fin de l'année dernière avait été marquée par une succession de comités de concertation plutôt houleux, avec la contestation du secteur culturel qui a obtenu un certain retour en arrière. Cette fois, deux experts du groupe chargé de recommander la stratégie de gestion (le GEMS), Steven Van Gucht et Geert Molenberghs, étaient présents auprès des politiques pour faire le point sur la situation épidémiologique et évaluer l'impact potentiel du variant Omicron. L'heure est à l'interaction renforcée entre politiques et scientifiques, a indiqué Alexander De Croo: là aussi, "l'union fait la force". Steven Van Gucht, virologue chez Sciensano, a d'ailleurs longuement fait le point face à la presse. "On peut dire que la 5e vague a débuté", dont on attend un pic "vers la mi-janvier" pour ce qui est des contaminations, et vers la "fin janvier" pour ce qui est des hospitalisations, a expliqué le virologue. "Il est encore très difficile pour le moment de savoir comment les choses vont évoluer pour les soins intensifs, nous pensons que l'on va rester dans nos capacités", mais le pic attendu fin janvier dans les hôpitaux "restera une charge lourde pour la première ligne", met-il en garde. Le message: rester vigilants, maintenir les gestes barrières et la prudence maximale face aux personnes fragiles, et vacciner. "Heureusement, Omicron est plus clément (que le variant Delta, NDLR)", ajoute Steven Van Gucht.