Sur le sujet, le socialiste et le libéral s'accordent: "l'argent ne dégoulinant pas des murs", les choses doivent être remises à plat.

"Je suis optimiste. Mais l'optimisme doit être nourri de rigueur", a ainsi affirmé le ministre-président wallon. "Nous devons regarder ce qui va et ce qui ne va pas; puis réorienter nos priorités vers ce qui fonctionne. C'est un travail qui ne se fera pas en un claquement de doigt mais qu'il est nécessaire d'accomplir", a-t-il ajouté.

"Optimiste, j'essaie aussi de l'être" même si la Fédération est confrontée à "une absence de marges sur les recettes et à des frais importants de personnel", a de son côté déclaré Pierre-Yves Jeholet. "Il faut arrêter de penser qu'il y a d'un côté les partis qui ne prônent que l'austérité et de l'autre, ceux qui ne veulent rien remettre en cause", a-t-il poursuivi en assurant par ailleurs qu'il "ne sera pas le ministre-président qui mettra la Fédération Wallonie-Bruxelles en faillite".

En 2020, la trajectoire budgétaire wallonne prévoit un déficit de 435 millions d'euros, la FWB escomptant, elle, un déficit de 708 millions d'euros.

Pour le reste, les 2 hommes ont discuté de relations internationales, de fonds européens, de représentation des entités fédérées au sein de l'Union européenne, de lutte contre la pauvreté ainsi que d'enseignement et particulièrement de formation en alternance pour laquelle la Fédération entend mettre sur pied, "sans tabou", un "plan ambitieux" afin que le système fonctionne.

"Nos deux gouvernements se réunissent régulièrement afin de renforcer notre coopération et de la rendre plus efficace, avec l'ambition de valoriser nos talents, nos potentiels et nos compétences. Nous voulons travailler en synergie et en complémentarité", a enfin résumé Elio Di Rupo.

Sur le sujet, le socialiste et le libéral s'accordent: "l'argent ne dégoulinant pas des murs", les choses doivent être remises à plat. "Je suis optimiste. Mais l'optimisme doit être nourri de rigueur", a ainsi affirmé le ministre-président wallon. "Nous devons regarder ce qui va et ce qui ne va pas; puis réorienter nos priorités vers ce qui fonctionne. C'est un travail qui ne se fera pas en un claquement de doigt mais qu'il est nécessaire d'accomplir", a-t-il ajouté. "Optimiste, j'essaie aussi de l'être" même si la Fédération est confrontée à "une absence de marges sur les recettes et à des frais importants de personnel", a de son côté déclaré Pierre-Yves Jeholet. "Il faut arrêter de penser qu'il y a d'un côté les partis qui ne prônent que l'austérité et de l'autre, ceux qui ne veulent rien remettre en cause", a-t-il poursuivi en assurant par ailleurs qu'il "ne sera pas le ministre-président qui mettra la Fédération Wallonie-Bruxelles en faillite". En 2020, la trajectoire budgétaire wallonne prévoit un déficit de 435 millions d'euros, la FWB escomptant, elle, un déficit de 708 millions d'euros. Pour le reste, les 2 hommes ont discuté de relations internationales, de fonds européens, de représentation des entités fédérées au sein de l'Union européenne, de lutte contre la pauvreté ainsi que d'enseignement et particulièrement de formation en alternance pour laquelle la Fédération entend mettre sur pied, "sans tabou", un "plan ambitieux" afin que le système fonctionne. "Nos deux gouvernements se réunissent régulièrement afin de renforcer notre coopération et de la rendre plus efficace, avec l'ambition de valoriser nos talents, nos potentiels et nos compétences. Nous voulons travailler en synergie et en complémentarité", a enfin résumé Elio Di Rupo.