Faut-il vacciner les réfugiés ukrainiens ? Quand la guerre devient aussi un enjeu sanitaire

Les ministres européens de la Santé ont discuté de la nécessité d'améliorer la vaccination des réfugiés fuyant l'Ukraine, en particulier celle des enfants contre les maladies telles que la poliomyélite et la rougeole. La guerre en Ukraine représente aussi un défi sanitaire pour les Etats membres de l'UE.

La cinquième vague de la pandémie, la crise énergétique, l'inflation et la guerre en Ukraine ont empêché l'équipe De Croo de réaliser l'"effort" qu'elle avait prévu.

"Quand on a fait le budget initial, on s'est pas fixé un objectif mais un effort de 0,5%, soit 2,5 milliards. Quand on fait le contrôle budgétaire, on regarde si les mesures prévues ont été prises et si les recettes attendues sont là. La situation a changé. Nous sommes confrontés à des coûts que l'on n'aurait pas pu prévoir. On a créé des provisions budgétaires, mais on n'a pas pris de mesures structurelles", a expliqué le Premier ministre.

L'effet total de la crise ukrainienne est évalué à 2,26 milliards d'euros, qu'il agisse des conséquences économiques ou des dépenses supplémentaires induites. Une provision de 800 millions a été prévue.

La crise énergétique a contraint le gouvernement à prendre une série de mesures pour aider les consommateurs face à la hausse considérable des factures, de l'ordre de 2,046 milliards.

La crise du coronavirus est également prise en compte. "Nous laissons petit à petit la crise du covid derrière nous. On peut donc progressivement supprimer les mesures de soutien, mais nous prévoyons une provision pour réagir rapidement si nécessaire", a indiqué la secrétaire d'État au Budget, Eva De Bleeker.

Cette provision sera dotée de 827 millions d'euros.

L'inflation entraîne par ailleurs une série de dépenses supplémentaires pour les services publics: Inami, Régie des bâtiments, crédits généraux de fonctionnement et d'investissement, SNCB, etc. Un impact de l'ordre de 465 millions est prévu.

L'incertitude actuelle impliqueront un suivi constant de la situation budgétaire. Des "moments d'évaluation fixes" seront nécessaires, selon la secrétaire d'État qui n'a toutefois pas indiqué quand ils auraient lieu.

Faut-il vacciner les réfugiés ukrainiens ? Quand la guerre devient aussi un enjeu sanitaireLes ministres européens de la Santé ont discuté de la nécessité d'améliorer la vaccination des réfugiés fuyant l'Ukraine, en particulier celle des enfants contre les maladies telles que la poliomyélite et la rougeole. La guerre en Ukraine représente aussi un défi sanitaire pour les Etats membres de l'UE.La cinquième vague de la pandémie, la crise énergétique, l'inflation et la guerre en Ukraine ont empêché l'équipe De Croo de réaliser l'"effort" qu'elle avait prévu. "Quand on a fait le budget initial, on s'est pas fixé un objectif mais un effort de 0,5%, soit 2,5 milliards. Quand on fait le contrôle budgétaire, on regarde si les mesures prévues ont été prises et si les recettes attendues sont là. La situation a changé. Nous sommes confrontés à des coûts que l'on n'aurait pas pu prévoir. On a créé des provisions budgétaires, mais on n'a pas pris de mesures structurelles", a expliqué le Premier ministre. L'effet total de la crise ukrainienne est évalué à 2,26 milliards d'euros, qu'il agisse des conséquences économiques ou des dépenses supplémentaires induites. Une provision de 800 millions a été prévue. La crise énergétique a contraint le gouvernement à prendre une série de mesures pour aider les consommateurs face à la hausse considérable des factures, de l'ordre de 2,046 milliards. La crise du coronavirus est également prise en compte. "Nous laissons petit à petit la crise du covid derrière nous. On peut donc progressivement supprimer les mesures de soutien, mais nous prévoyons une provision pour réagir rapidement si nécessaire", a indiqué la secrétaire d'État au Budget, Eva De Bleeker. Cette provision sera dotée de 827 millions d'euros. L'inflation entraîne par ailleurs une série de dépenses supplémentaires pour les services publics: Inami, Régie des bâtiments, crédits généraux de fonctionnement et d'investissement, SNCB, etc. Un impact de l'ordre de 465 millions est prévu. L'incertitude actuelle impliqueront un suivi constant de la situation budgétaire. Des "moments d'évaluation fixes" seront nécessaires, selon la secrétaire d'État qui n'a toutefois pas indiqué quand ils auraient lieu.