Les dirigeants de l'UE étaient parvenus dans la douleur, le 21 juillet dernier, à fixer leur position de négociation sur la programmation budgétaire 2021-2027 (1.074,3 milliards d'euros) et l'instrument de relance Next Generation EU (750 milliards), en recourant à un emprunt commun inédit à cette ampleur.

Mais cet accord n'était qu'une étape, bien en deçà des attentes des eurodéputés qui doivent aussi donner leur feu vert au budget pluriannuel.

Plus de deux mois et onze sessions de négociations n'avaient jusqu'ici pas permis de dégager un accord avec la présidence allemande du Conseil de l'UE, alors que s'accroît le risque de retards et de paralysie dans les programmes.

Une conférence de presse des négociateurs du Parlement, emmenés par l'ancien ministre belge des Finances Johan Van Overtveldt - président de la commission des Budgets -, doit détailler l'accord dans les minutes à venir.

Ce dernier devra encore franchir plusieurs écueils au Parlement et au Conseil, et notamment une menace de veto de la Hongrie sur le lien entre subventions européennes et respect de l'Etat de droit.

Les dirigeants de l'UE étaient parvenus dans la douleur, le 21 juillet dernier, à fixer leur position de négociation sur la programmation budgétaire 2021-2027 (1.074,3 milliards d'euros) et l'instrument de relance Next Generation EU (750 milliards), en recourant à un emprunt commun inédit à cette ampleur. Mais cet accord n'était qu'une étape, bien en deçà des attentes des eurodéputés qui doivent aussi donner leur feu vert au budget pluriannuel. Plus de deux mois et onze sessions de négociations n'avaient jusqu'ici pas permis de dégager un accord avec la présidence allemande du Conseil de l'UE, alors que s'accroît le risque de retards et de paralysie dans les programmes. Une conférence de presse des négociateurs du Parlement, emmenés par l'ancien ministre belge des Finances Johan Van Overtveldt - président de la commission des Budgets -, doit détailler l'accord dans les minutes à venir. Ce dernier devra encore franchir plusieurs écueils au Parlement et au Conseil, et notamment une menace de veto de la Hongrie sur le lien entre subventions européennes et respect de l'Etat de droit.