"S'il ne sort aucun résultat des discussions budgétaires, il faudra voir en concertation avec les partis qui négocient de quelle manière nous pouvons faire en sorte que notre pays puisse avoir un budget à temps, qui réponde aux critères européens et surtout aux marchés financiers", a-t-il déclaré.

Le comité restreint se penchera entre autres sur la loi de finances ainsi que sur des projets de loi relatifs aux douzièmes provisoires, à la rente nucléaire ou au prélèvement sur le secteur pharmaceutique.

Le premier ministre soumettra à ses collègues des propositions de mesures à appliquer si les négociations devaient durer plus longtemps que prévu.

"Je ne souhaite pas entrer sur le terrain des négociateurs mais je me sens clairement responsable du maintien de la prospérité et de la stabilité financière de la Belgique", a-t-il souligné.

Mercredi, le taux des obligations belges à long terme a atteint 5,5 pc. M. Leterme y voit la manifestation d'un "phénomène général de perte de confiance à l'égard de la zone euro".

Le premier ministre démissionnaire estime toutefois que la prolongation des affaires courantes provoque "une part de méfiance supplémentaire", de même que les développements récents du dossier Dexia. Sur ce point, il a rappelé que des négociations étaient en cours pour mettre en oeuvre ce qui a été convenu il y a quelques semaines. Les résultats sont attendus dans les prochains jours.

Le Vif.be, avec Belga

"S'il ne sort aucun résultat des discussions budgétaires, il faudra voir en concertation avec les partis qui négocient de quelle manière nous pouvons faire en sorte que notre pays puisse avoir un budget à temps, qui réponde aux critères européens et surtout aux marchés financiers", a-t-il déclaré. Le comité restreint se penchera entre autres sur la loi de finances ainsi que sur des projets de loi relatifs aux douzièmes provisoires, à la rente nucléaire ou au prélèvement sur le secteur pharmaceutique. Le premier ministre soumettra à ses collègues des propositions de mesures à appliquer si les négociations devaient durer plus longtemps que prévu. "Je ne souhaite pas entrer sur le terrain des négociateurs mais je me sens clairement responsable du maintien de la prospérité et de la stabilité financière de la Belgique", a-t-il souligné. Mercredi, le taux des obligations belges à long terme a atteint 5,5 pc. M. Leterme y voit la manifestation d'un "phénomène général de perte de confiance à l'égard de la zone euro". Le premier ministre démissionnaire estime toutefois que la prolongation des affaires courantes provoque "une part de méfiance supplémentaire", de même que les développements récents du dossier Dexia. Sur ce point, il a rappelé que des négociations étaient en cours pour mettre en oeuvre ce qui a été convenu il y a quelques semaines. Les résultats sont attendus dans les prochains jours. Le Vif.be, avec Belga