Ces véhicules et leurs chauffeurs doivent être transférés à Strasbourg pour permettre, une fois sur place, de conduire des eurodéputés de l'aéroport ou de la gare vers le Parlement, ou pour d'autres déplacements officiels. Mais seuls quelques-uns des 751 élus profitent de cette possibilité pour faire aussi le trajet de Bruxelles à Strasbourg.

Pour la session de novembre dernier, 25 députés européens ont sollicité ce transport, selon la porte-parole. Le nombre de demandes est variable mais reste généralement faible.

Adepte récent de ces limousines électriques ou hybrides depuis qu'il en a découvert l'existence, l'eurodéputé allemand Nico Semsrott, du parti satirique Die Partei, dénonce que les 450 kilomètres de trajet soient parcourus à vide par la plupart d'entre elles.

Le mode de gestion, qui ne prévoit pas de voitures restant en permanence à Strasbourg, est toutefois "dans l'intérêt de la bonne gestion financière", assure la porte-parole du Parlement.

L'assemblée avait décidé en 2016 d'internaliser ce service plutôt que de passer par une société extérieure. Il s'agissait notamment d'améliorer le statut social des chauffeurs, mais aussi de répondre à des exigences de sécurité, après la découverte de CD faisant la propagande de l'organisation État islamique dans les effets personnels de deux chauffeurs d'une société extérieure.

Le Parlement européen possède deux sièges, dont le principal est à Strasbourg où se tiennent la toute grande majorité des séances plénières. Quelques plénières ainsi que la grande majorité des réunions de commissions se déroulent à Bruxelles. Le déplacement des eurodéputés entre les deux villes nourrit régulièrement la controverse sur le maintien des deux sièges.

Ces véhicules et leurs chauffeurs doivent être transférés à Strasbourg pour permettre, une fois sur place, de conduire des eurodéputés de l'aéroport ou de la gare vers le Parlement, ou pour d'autres déplacements officiels. Mais seuls quelques-uns des 751 élus profitent de cette possibilité pour faire aussi le trajet de Bruxelles à Strasbourg. Pour la session de novembre dernier, 25 députés européens ont sollicité ce transport, selon la porte-parole. Le nombre de demandes est variable mais reste généralement faible. Adepte récent de ces limousines électriques ou hybrides depuis qu'il en a découvert l'existence, l'eurodéputé allemand Nico Semsrott, du parti satirique Die Partei, dénonce que les 450 kilomètres de trajet soient parcourus à vide par la plupart d'entre elles. Le mode de gestion, qui ne prévoit pas de voitures restant en permanence à Strasbourg, est toutefois "dans l'intérêt de la bonne gestion financière", assure la porte-parole du Parlement. L'assemblée avait décidé en 2016 d'internaliser ce service plutôt que de passer par une société extérieure. Il s'agissait notamment d'améliorer le statut social des chauffeurs, mais aussi de répondre à des exigences de sécurité, après la découverte de CD faisant la propagande de l'organisation État islamique dans les effets personnels de deux chauffeurs d'une société extérieure. Le Parlement européen possède deux sièges, dont le principal est à Strasbourg où se tiennent la toute grande majorité des séances plénières. Quelques plénières ainsi que la grande majorité des réunions de commissions se déroulent à Bruxelles. Le déplacement des eurodéputés entre les deux villes nourrit régulièrement la controverse sur le maintien des deux sièges.