"Nous ne laisserons pas tomber les gens en Grèce" quelle que soit l'issue du vote de dimanche, a assuré M. Schulz dans les colonnes du journal allemand Welt am Sonntag. "Peut-être que nous devrons accorder des crédits d'urgence à Athènes pour que les services publics continuent de fonctionner et que les gens dans le besoin reçoivent l'argent nécessaire pour survivre", a-t-il ajouté. "Il y aurait des fonds mobilisable à Bruxelles pour cela ".

"Le gouvernement à Athènes a mené le pays dans une impasse et les gens n'y peuvent rien, nous allons les aider", a-t-il expliqué. Mais de telles aides d'urgence ne constituent "pas une solution sur la durée", a prévenu l'Allemand.

Les Grecs sont appelés à voter ce dimanche pour ou contre l'accord mis sur la table par ses créanciers (UE, FMI, BCE) il y a dix jours, prévoyant des réformes structurelles contre un renflouement. Beaucoup en Grèce et hors du pays voient dans le référendum un choix pour ou contre l'appartenance à l'euro. Une victoire du non rendrait très difficile voire impossible un nouveau soutien financier à la Grèce par ses partenaires, et précipiterait le pays dans une crise économique et humanitaire.

Depuis la semaine dernière, la presse notamment allemande évoque des préparatifs des Européens pour mettre sur pied un dispositif d'aide humanitaire pour la Grèce, mais rien n'a été officiellement confirmé.

"Nous ne laisserons pas tomber les gens en Grèce" quelle que soit l'issue du vote de dimanche, a assuré M. Schulz dans les colonnes du journal allemand Welt am Sonntag. "Peut-être que nous devrons accorder des crédits d'urgence à Athènes pour que les services publics continuent de fonctionner et que les gens dans le besoin reçoivent l'argent nécessaire pour survivre", a-t-il ajouté. "Il y aurait des fonds mobilisable à Bruxelles pour cela ". "Le gouvernement à Athènes a mené le pays dans une impasse et les gens n'y peuvent rien, nous allons les aider", a-t-il expliqué. Mais de telles aides d'urgence ne constituent "pas une solution sur la durée", a prévenu l'Allemand. Les Grecs sont appelés à voter ce dimanche pour ou contre l'accord mis sur la table par ses créanciers (UE, FMI, BCE) il y a dix jours, prévoyant des réformes structurelles contre un renflouement. Beaucoup en Grèce et hors du pays voient dans le référendum un choix pour ou contre l'appartenance à l'euro. Une victoire du non rendrait très difficile voire impossible un nouveau soutien financier à la Grèce par ses partenaires, et précipiterait le pays dans une crise économique et humanitaire. Depuis la semaine dernière, la presse notamment allemande évoque des préparatifs des Européens pour mettre sur pied un dispositif d'aide humanitaire pour la Grèce, mais rien n'a été officiellement confirmé.