"Nous approchons rapidement du moment où ça passe ou ça casse", a affirmé un diplomate européen. "Ce matin, la capacité des négociateurs à surmonter" leurs divergences "n'est toujours pas claire", a-t-il ajouté.

"Barnier ne peut pas dire si les conditions pour un accord seront réunies dans les prochains jours", a renchéri une deuxième source, affirmant que les 36 prochaines heures, jusqu'à jeudi soir, seraient décisives.

Il ne reste à Londres et Bruxelles que très peu de temps pour s'entendre sur un texte qui entrerait en vigueur le 1er janvier prochain, quand le Royaume-Uni, qui a officiellement quitté l'UE le 31 janvier dernier, cessera définitivement d'appliquer les normes européennes.

Les discussions, entamées en mars, butent toujours sur trois points: l'accès des pêcheurs européens aux eaux britanniques, les garanties réclamées aux Britanniques en matière de concurrence et la manière de régler les différends dans le futur accord.

Sans accord à cette date pour régir leur relation, les deux parties échangeront en suivant les seules règles de l'Organisation mondiale du commerce (OMC), synonymes de droits de douane ou de quotas, courant le risque d'un nouveau choc économique s'ajoutant à celui provoqué par l'épidémie de coronavirus.

Les négociations ont repris à Londres ce week-end et doivent se poursuivre mercredi et jeudi.

Selon plusieurs sources européennes, les ambassadeurs de quelques Etats membres ont fait part à Michel Barnier d'une certaine "frustration", voire d'une "nervosité" face au surplace dans les négociations, en particulier les Etats les plus concernés par un accord sur la pêche avec le Royaume-Uni (France, Danemark, Pays-Bas ou Belgique).

Ces Etats craignent que l'UE n'accorde trop de concessions aux Britanniques afin de conclure enfin un accord.

Ces mêmes sources ont affirmé que les 27 préféraient prendre le temps de négocier "un bon accord" sans se laisser presser par un calendrier qui semble de plus en plus intenable, surtout s'il faut laisser du temps aux parlements britannique et européen pour ratifier le futur texte avant la fin de l'année.

"Nous approchons rapidement du moment où ça passe ou ça casse", a affirmé un diplomate européen. "Ce matin, la capacité des négociateurs à surmonter" leurs divergences "n'est toujours pas claire", a-t-il ajouté."Barnier ne peut pas dire si les conditions pour un accord seront réunies dans les prochains jours", a renchéri une deuxième source, affirmant que les 36 prochaines heures, jusqu'à jeudi soir, seraient décisives.Il ne reste à Londres et Bruxelles que très peu de temps pour s'entendre sur un texte qui entrerait en vigueur le 1er janvier prochain, quand le Royaume-Uni, qui a officiellement quitté l'UE le 31 janvier dernier, cessera définitivement d'appliquer les normes européennes.Les discussions, entamées en mars, butent toujours sur trois points: l'accès des pêcheurs européens aux eaux britanniques, les garanties réclamées aux Britanniques en matière de concurrence et la manière de régler les différends dans le futur accord.Sans accord à cette date pour régir leur relation, les deux parties échangeront en suivant les seules règles de l'Organisation mondiale du commerce (OMC), synonymes de droits de douane ou de quotas, courant le risque d'un nouveau choc économique s'ajoutant à celui provoqué par l'épidémie de coronavirus.Les négociations ont repris à Londres ce week-end et doivent se poursuivre mercredi et jeudi.Selon plusieurs sources européennes, les ambassadeurs de quelques Etats membres ont fait part à Michel Barnier d'une certaine "frustration", voire d'une "nervosité" face au surplace dans les négociations, en particulier les Etats les plus concernés par un accord sur la pêche avec le Royaume-Uni (France, Danemark, Pays-Bas ou Belgique).Ces Etats craignent que l'UE n'accorde trop de concessions aux Britanniques afin de conclure enfin un accord.Ces mêmes sources ont affirmé que les 27 préféraient prendre le temps de négocier "un bon accord" sans se laisser presser par un calendrier qui semble de plus en plus intenable, surtout s'il faut laisser du temps aux parlements britannique et européen pour ratifier le futur texte avant la fin de l'année.