S'exprimant à Tokyo au côté du Premier ministre japonais Shinzo Abe, Mme Merkel a jugé "nécessaire de tout faire pour éviter un Brexit sans accord, qui accroîtrait l'incertitude".

"Nous ne voulons pas le rouvrir", a-t-elle déclaré en soulignant que le retrait avait fait l'objet de négociations ardues. "Ce n'est pas à l'ordre du jour", a déclaré la chancelière.

Elle a néanmoins estimé que les questions difficiles, telles que le "filet de sécurité" (ou "backstop") concernant l'Irlande du Nord, pourraient être discutés dans l'accord politique accompagnant l'accord de Brexit.

Le "filet de sécurité" est censé éviter le retour d'une frontière physique entre la République d'Irlande et la province britannique voisine d'Irlande du Nord. Il est jugé inimaginable pour les partisans d'un divorce net avec Bruxelles, qui estiment que cela arrimerait leur pays indéfiniment à l'Union européenne.

"Nous devons être créatifs, nous devons nous écouter les uns les autres", a déclaré Mme Merkel. "Nous pouvons encore utiliser le temps qu'il nous reste pour parvenir à un accord sur les choses qui font obstacle si chacun fait preuve de bonne volonté", a-t-elle ajouté.

La Première ministre britannique Theresa May a réaffirmé dimanche sa détermination à mettre en oeuvre le Brexit à la date prévue du 29 mars et à obtenir des concessions de l'UE sur l'accord de divorce, malgré le refus de Bruxelles de le renégocier.

"Il est nécessaire de réduire le risque que fait peser le Brexit sur l'économie européenne et mondiale", a déclaré pour sa part Shinzo Abe, "nous devons éviter un Brexit sans accord".

S'exprimant à Tokyo au côté du Premier ministre japonais Shinzo Abe, Mme Merkel a jugé "nécessaire de tout faire pour éviter un Brexit sans accord, qui accroîtrait l'incertitude"."Nous ne voulons pas le rouvrir", a-t-elle déclaré en soulignant que le retrait avait fait l'objet de négociations ardues. "Ce n'est pas à l'ordre du jour", a déclaré la chancelière.Elle a néanmoins estimé que les questions difficiles, telles que le "filet de sécurité" (ou "backstop") concernant l'Irlande du Nord, pourraient être discutés dans l'accord politique accompagnant l'accord de Brexit.Le "filet de sécurité" est censé éviter le retour d'une frontière physique entre la République d'Irlande et la province britannique voisine d'Irlande du Nord. Il est jugé inimaginable pour les partisans d'un divorce net avec Bruxelles, qui estiment que cela arrimerait leur pays indéfiniment à l'Union européenne."Nous devons être créatifs, nous devons nous écouter les uns les autres", a déclaré Mme Merkel. "Nous pouvons encore utiliser le temps qu'il nous reste pour parvenir à un accord sur les choses qui font obstacle si chacun fait preuve de bonne volonté", a-t-elle ajouté.La Première ministre britannique Theresa May a réaffirmé dimanche sa détermination à mettre en oeuvre le Brexit à la date prévue du 29 mars et à obtenir des concessions de l'UE sur l'accord de divorce, malgré le refus de Bruxelles de le renégocier."Il est nécessaire de réduire le risque que fait peser le Brexit sur l'économie européenne et mondiale", a déclaré pour sa part Shinzo Abe, "nous devons éviter un Brexit sans accord".