Cette grève provoque aussi d'importantes perturbations au tunnel sous la Manche et au port de Calais, dans le nord de la France.

"Les perturbations actuelles concernent l'ensemble des trains au départ de Paris-Nord et peuvent aller jusqu'à 120 minutes de retard", a indiqué Eurostar à l'AFP, car "les contrôles de sécurité prennent plus de temps".

Un Eurostar qui devait partir à 07h37 GMT a en outre été supprimé, selon le site internet de l'entreprise.

Depuis lundi, les agents des douanes de Calais et Dunkerque, deux grands ports du nord de la France, effectuent des contrôles "plus poussés" et donc plus longs des camions, entraînant de fortes perturbations pour les transporteurs à destination de l'Angleterre, au tunnel sous la Manche et au port de Calais.

Le mouvement s'est étendu mercredi aux agents de douane de la Gare du Nord à Paris.

Les douaniers réclament notamment "l'amélioration du pouvoir d'achat, une augmentation d'effectifs et des moyens pour le Brexit", selon un délégué syndical.

Les syndicats de douaniers seront reçus mardi par le ministre français de l'Action et des Comptes publics Gérald Darmanin, a indiqué le ministère jeudi à l'AFP. Il souligne avoir prévu 700 recrutements pour faire face à la surcharge de travail liée au Brexit.

Jeudi matin, les rampes d'accès au tunnel sous la Manche et plusieurs kilomètres de l'autoroute A16 étaient saturés par des files interminables de poids lourds, a constaté un correspondant de l'AFP.

Le ministère de l'Action et des Comptes publics a indiqué en fin de matinée que le flux était revenu "à 150 camions qui passent par heure dans le tunnel, c'est la normale habituelle, sachant qu'avec le mouvement on était descendu à 40 camions de l'heure".

Il y a cependant encore "beaucoup de camions sur la route parce qu'il y en a qui ont été arrêtés par la préfecture sur les aires d'autoroute pour ne pas totalement obstruer le passage", a concédé le ministère.

Concernant le port de Calais, "le trafic est très chargé mais il s'écoule peu à peu, les compagnies maritimes tournant à plein régime", a indiqué la société d'exploitation des ports du détroit.

Cette grève provoque aussi d'importantes perturbations au tunnel sous la Manche et au port de Calais, dans le nord de la France."Les perturbations actuelles concernent l'ensemble des trains au départ de Paris-Nord et peuvent aller jusqu'à 120 minutes de retard", a indiqué Eurostar à l'AFP, car "les contrôles de sécurité prennent plus de temps".Un Eurostar qui devait partir à 07h37 GMT a en outre été supprimé, selon le site internet de l'entreprise.Depuis lundi, les agents des douanes de Calais et Dunkerque, deux grands ports du nord de la France, effectuent des contrôles "plus poussés" et donc plus longs des camions, entraînant de fortes perturbations pour les transporteurs à destination de l'Angleterre, au tunnel sous la Manche et au port de Calais.Le mouvement s'est étendu mercredi aux agents de douane de la Gare du Nord à Paris.Les douaniers réclament notamment "l'amélioration du pouvoir d'achat, une augmentation d'effectifs et des moyens pour le Brexit", selon un délégué syndical.Les syndicats de douaniers seront reçus mardi par le ministre français de l'Action et des Comptes publics Gérald Darmanin, a indiqué le ministère jeudi à l'AFP. Il souligne avoir prévu 700 recrutements pour faire face à la surcharge de travail liée au Brexit.Jeudi matin, les rampes d'accès au tunnel sous la Manche et plusieurs kilomètres de l'autoroute A16 étaient saturés par des files interminables de poids lourds, a constaté un correspondant de l'AFP.Le ministère de l'Action et des Comptes publics a indiqué en fin de matinée que le flux était revenu "à 150 camions qui passent par heure dans le tunnel, c'est la normale habituelle, sachant qu'avec le mouvement on était descendu à 40 camions de l'heure".Il y a cependant encore "beaucoup de camions sur la route parce qu'il y en a qui ont été arrêtés par la préfecture sur les aires d'autoroute pour ne pas totalement obstruer le passage", a concédé le ministère.Concernant le port de Calais, "le trafic est très chargé mais il s'écoule peu à peu, les compagnies maritimes tournant à plein régime", a indiqué la société d'exploitation des ports du détroit.