"Nous saluons le fait que la Première ministre britannique a esquissé aujourd'hui la vision de la sortie (de l'UE) de son gouvernement et a enfin apporté un peu de clarté sur les plans britanniques", a dit Frank-Walter Steinmeier dans un communiqué.

Il a appelé à "des relations aussi bonnes, étroites (...) que possible" une fois le Brexit formalisé.

Mais le chef de la diplomatie allemande a dans le même temps rappelé la position de fond de Berlin et des autres pays de l'UE : "les négociations ne commenceront que lorsque la Grande-Bretagne aura officiellement fait part de son souhait de sortir" de l'UE. La dirigeante britannique a promis d'enclencher cette procédure fin mars, prélude à deux ans de négociations.

Et M. Steinmeier a une nouvelle fois souligné que la mission des 27 Etats restants était de "renforcer la cohésion de l'Union européenne et de préserver l'intégrité du marché unique".

L'UE a exclu de donner au Royaume-Uni un accès "à la carte" au marché commun, c'est-à-dire de permettre d'avoir en même temps la liberté de circulation des citoyens et un contrôle de l'immigration comme le souhaitent les partisans du Brexit.

Mme May a souligné mardi qu'un maintien de son pays dans cet espace de 500 millions de consommateurs était incompatible avec la priorité N°1 de Londres : la maîtrise de l'immigration européenne.

"Nous saluons le fait que la Première ministre britannique a esquissé aujourd'hui la vision de la sortie (de l'UE) de son gouvernement et a enfin apporté un peu de clarté sur les plans britanniques", a dit Frank-Walter Steinmeier dans un communiqué.Il a appelé à "des relations aussi bonnes, étroites (...) que possible" une fois le Brexit formalisé.Mais le chef de la diplomatie allemande a dans le même temps rappelé la position de fond de Berlin et des autres pays de l'UE : "les négociations ne commenceront que lorsque la Grande-Bretagne aura officiellement fait part de son souhait de sortir" de l'UE. La dirigeante britannique a promis d'enclencher cette procédure fin mars, prélude à deux ans de négociations.Et M. Steinmeier a une nouvelle fois souligné que la mission des 27 Etats restants était de "renforcer la cohésion de l'Union européenne et de préserver l'intégrité du marché unique".L'UE a exclu de donner au Royaume-Uni un accès "à la carte" au marché commun, c'est-à-dire de permettre d'avoir en même temps la liberté de circulation des citoyens et un contrôle de l'immigration comme le souhaitent les partisans du Brexit.Mme May a souligné mardi qu'un maintien de son pays dans cet espace de 500 millions de consommateurs était incompatible avec la priorité N°1 de Londres : la maîtrise de l'immigration européenne.