"La Belgique étouffe sous la fiscalité!", a dénoncé dimanche le président des libéraux francophones, Georges-Louis Bouchez, devant plusieurs centaines de mandataires et de militants libéraux réunis à Herstal (Liège), sur l'ancien site des usines des ACEC. "Quand j'entends ceux qui veulent augmenter les taxes, je me demande s'ils savent réellement dans quel pays ils vivent", a lancé le Montois en pointant les différences de taux d'imposition actuellement pratiqués entre la Belgique, la France ou l'Allemagne.

"Il faut moins pour l'Etat et plus pour le pouvoir d'achat, plus pour les travailleurs!", a-t-il exhorté.

Déplorant le retard wallon en matière de taux d'emploi, le président des réformateurs a nommément pointé dans son discours la responsabilité du Forem qui, selon lui, n'est "pas au niveau".

M. Bouchez a par ailleurs à nouveau fermement repoussé dimanche les appels (de la gauche) à augmenter la fiscalité sur les hauts patrimoines. "Ne vous leurrez pas! La taxation de prétendus "riches", c'est en réalité la taxation des classes moyennes! C'est la taxation de ceux qui, à force d'avoir travaillé toute leur vie, ont pu s'acheter un deuxième appartement, voire, sacrilège!, un troisième!", a-t-il averti sous les applaudissements.

Après deux ans d'interruption pour cause de crise sanitaire, le MR renouait dimanche avec son habituelle fête du 1er Mai organisée cette fois, non plus à Jodoigne (Brabant wallon) comme le parti en avait souvent l'habitude, mais à Herstal, dans l'ancien bassin industriel liégeois acquis de longue date à la gauche. "En tant que formation politique, je pense que nous devons aller là où nous n'avons pas assez convaincu", s'est justifié Georges-Louis Bouchez. "Ces territoires ont besoin de libéralisme. Les solutions libérales sont celles qui les sortiront de la précarité et des difficultés", a-t-il assuré.

Évitant toute attaque directe envers ses adversaires politiques à l'occasion de ce 1er Mai, M. Bouchez a plutôt rappelé devant ses militants les propositions avancées ces derniers jours pour augmenter le pouvoir d'achat. Il a ainsi cité sa proposition de relever la quotité exemptée d'impôts, son idée de capital jeunes, ou encore en d'appliquer une fiscalité "plus favorable à ceux qui se lèvent tôt tous les matins pour aller travailler et bâtir notre pays".

"La Belgique étouffe sous la fiscalité!", a dénoncé dimanche le président des libéraux francophones, Georges-Louis Bouchez, devant plusieurs centaines de mandataires et de militants libéraux réunis à Herstal (Liège), sur l'ancien site des usines des ACEC. "Quand j'entends ceux qui veulent augmenter les taxes, je me demande s'ils savent réellement dans quel pays ils vivent", a lancé le Montois en pointant les différences de taux d'imposition actuellement pratiqués entre la Belgique, la France ou l'Allemagne. "Il faut moins pour l'Etat et plus pour le pouvoir d'achat, plus pour les travailleurs!", a-t-il exhorté. Déplorant le retard wallon en matière de taux d'emploi, le président des réformateurs a nommément pointé dans son discours la responsabilité du Forem qui, selon lui, n'est "pas au niveau". M. Bouchez a par ailleurs à nouveau fermement repoussé dimanche les appels (de la gauche) à augmenter la fiscalité sur les hauts patrimoines. "Ne vous leurrez pas! La taxation de prétendus "riches", c'est en réalité la taxation des classes moyennes! C'est la taxation de ceux qui, à force d'avoir travaillé toute leur vie, ont pu s'acheter un deuxième appartement, voire, sacrilège!, un troisième!", a-t-il averti sous les applaudissements. Après deux ans d'interruption pour cause de crise sanitaire, le MR renouait dimanche avec son habituelle fête du 1er Mai organisée cette fois, non plus à Jodoigne (Brabant wallon) comme le parti en avait souvent l'habitude, mais à Herstal, dans l'ancien bassin industriel liégeois acquis de longue date à la gauche. "En tant que formation politique, je pense que nous devons aller là où nous n'avons pas assez convaincu", s'est justifié Georges-Louis Bouchez. "Ces territoires ont besoin de libéralisme. Les solutions libérales sont celles qui les sortiront de la précarité et des difficultés", a-t-il assuré. Évitant toute attaque directe envers ses adversaires politiques à l'occasion de ce 1er Mai, M. Bouchez a plutôt rappelé devant ses militants les propositions avancées ces derniers jours pour augmenter le pouvoir d'achat. Il a ainsi cité sa proposition de relever la quotité exemptée d'impôts, son idée de capital jeunes, ou encore en d'appliquer une fiscalité "plus favorable à ceux qui se lèvent tôt tous les matins pour aller travailler et bâtir notre pays".