Les juges d'instruction soupçonnent cet arbitrage d'avoir été biaisé à son profit. Ils veulent savoir comment l'homme d'affaires a plaidé sa cause à l'Elysée, sous la présidence de Nicolas Sarkozy, et au ministère de l'Economie et s'intéressent de près à ses liens avec les arbitres.

Depuis fin mai, trois personnes ont été mises en examen dans cette affaire pour "escroquerie en bande organisée", un cadre dans lequel la garde à vue peut durer jusqu'à quatre jours : Stéphane Richard, le PDG du géant français des télécoms Orange et ex-directeur de cabinet de l'ancienne ministre de l'Economie Christine Lagarde, l'ancien patron du Consortium de réalisation Jean-François Rocchi, et l'un des juges arbitraux, Pierre Estoup.

Lors de ces mises en examen, les juges ont estimé que les trois hommes avaient pu participer à "un simulacre d'arbitrage" afin de pousser l'Etat à accepter un compromis contraire à ses intérêts.

Christine Lagarde, aujourd'hui directrice du FMI, a elle été placée sous le statut de témoin assisté après deux jours d'audition par les magistrats de la Cour de justice de la république, instance habilitée à juger des délits imputables aux ministres dans l'exercice de leurs fonctions.

Les juges d'instruction soupçonnent cet arbitrage d'avoir été biaisé à son profit. Ils veulent savoir comment l'homme d'affaires a plaidé sa cause à l'Elysée, sous la présidence de Nicolas Sarkozy, et au ministère de l'Economie et s'intéressent de près à ses liens avec les arbitres. Depuis fin mai, trois personnes ont été mises en examen dans cette affaire pour "escroquerie en bande organisée", un cadre dans lequel la garde à vue peut durer jusqu'à quatre jours : Stéphane Richard, le PDG du géant français des télécoms Orange et ex-directeur de cabinet de l'ancienne ministre de l'Economie Christine Lagarde, l'ancien patron du Consortium de réalisation Jean-François Rocchi, et l'un des juges arbitraux, Pierre Estoup. Lors de ces mises en examen, les juges ont estimé que les trois hommes avaient pu participer à "un simulacre d'arbitrage" afin de pousser l'Etat à accepter un compromis contraire à ses intérêts. Christine Lagarde, aujourd'hui directrice du FMI, a elle été placée sous le statut de témoin assisté après deux jours d'audition par les magistrats de la Cour de justice de la république, instance habilitée à juger des délits imputables aux ministres dans l'exercice de leurs fonctions.