Le Premier ministre Georges "Papandréou a dit qu'il ne voulait pas un cent, de toutes façons le gouvernement allemand ne donnera pas un cent", a déclaré M. Bruderle en marge d'une rencontre avec le commissaire européen à l'Industrie Antonio Tajani.

M. Bruderle faisait référence à une interview accordée par le chef du gouvernement grec au quotidien Frankfurter Allgemeine Zeitung de vendredi, dans laquelle M. Papandréou assure: "Nous ne demandons pas d'argent (.....) "ce dont nous avons besoin c'est un soutien de l'Union européenne et de nos partenaires, pour pouvoir contracter des crédits sur les marchés à de meilleures conditions".

"Si nous ne recevons pas cette aide, nous ne pourrons pas mettre en oeuvre les changements que nous envisageons", a-t-il ajouté.

M. Papandréou est attendu en fin de journée à Berlin pour un entretien à 17H00 GMT (18H00 HB) avec la chancelière Merkel, prévu pour une demi-heure.

Le Premier ministre Georges "Papandréou a dit qu'il ne voulait pas un cent, de toutes façons le gouvernement allemand ne donnera pas un cent", a déclaré M. Bruderle en marge d'une rencontre avec le commissaire européen à l'Industrie Antonio Tajani. M. Bruderle faisait référence à une interview accordée par le chef du gouvernement grec au quotidien Frankfurter Allgemeine Zeitung de vendredi, dans laquelle M. Papandréou assure: "Nous ne demandons pas d'argent (.....) "ce dont nous avons besoin c'est un soutien de l'Union européenne et de nos partenaires, pour pouvoir contracter des crédits sur les marchés à de meilleures conditions". "Si nous ne recevons pas cette aide, nous ne pourrons pas mettre en oeuvre les changements que nous envisageons", a-t-il ajouté. M. Papandréou est attendu en fin de journée à Berlin pour un entretien à 17H00 GMT (18H00 HB) avec la chancelière Merkel, prévu pour une demi-heure.