Cette mission économique était d'ailleurs la première organisée depuis l'éclatement de la crise sanitaire il y a deux ans et a permis à la Belgique de se remettre le pied à l'étrier. Marquée par la signature de neuf accords commerciaux ou protocoles d'accord, la mission aura aussi été l'occasion pour la princesse Astrid de visiter les nombreuses entreprises belges déjà implantées outre-Manche. Elle s'est ainsi rendue lundi chez Ghelamco, qui a pu présenter à la soeur du Roi son premier projet de construction au Royaume-Uni : "The Arc", immeuble dans le coeur de la Tech City de Londres qui devrait être achevé d'ici la fin de l'année. Elle a aussi marqué par sa présence le futur nouveau siège d'UCB, entreprise biopharmaceutique, ou a encore donné le coup d'envoi officiel à la construction de la nouvelle usine de traitement de déchets d'Indaver à Rivenhall.

Un thème aura été sur toutes les lèvres, même s'il devenait celui dont on ne doit pas prononcer le nom : le Brexit ou plutôt, comme les Britanniques le disaient, le EU Exit. La mission a notamment été l'occasion de faire se rencontrer les douanes belge et britannique, fortement sollicitées depuis la sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne. Elle aura aussi permis de marteler les volontés belge et britannique de continuer de commercer ensemble. Il faut dire que chacun est un partenaire commercial important de l'autre - la Belgique étant la septième cliente et la sixième fournisseuse du Royaume-Uni - et que l'année 2021 a marqué un léger déclin dans les exportations belges vers le Royaume-Uni.

Autre thème-clé : la "durabilité". Énergie éolienne, traitement des déchets, construction verte¿ Ce mot aura été de toutes les discussions et conférences, à l'aune de la crise climatique mais aussi énergétique provoquée par l'invasion russe de l'Ukraine.

Il revient des échos des participants et participantes l'importance d'organiser de telles missions, qui leur ouvrent des portes qui leur étaient parfois difficiles d'entrebâiller. Annoncer à un (futur) partenaire la venue de la princesse Astrid peut permettre de déverrouiller certaines négociations et de précipiter la signature d'un contrat. Aussi étrange que cela puisse paraître, ces missions sont aussi l'occasion de rencontrer¿ les Belges. Pas moins de 406 personnes participaient à cette mission, représentant 214 entreprises. Accompagner la mission princière favorise ainsi les rencontres, par exemple entre de grands noms, aux agendas bien chargés, et des entreprises plus petites qui tentent de se faire une place.

Pour la princesse Astrid, le voyage à Londres a également eu une saveur familiale, lui permettant de retrouver sa nièce, la princesse Elisabeth à Oxford. Elle a aussi pu retrouver la famille royale britannique : la princesse Anne l'a ainsi accompagnée lors du dépôt d'une gerbe au monument commémorant Edith Cavell, infirmière britannique fusillée en Belgique en 1915. La princesse Astrid a aussi brièvement rencontré le prince Charles, lui permettant de lui glisser quelques doléances belges.

Cette mission économique était d'ailleurs la première organisée depuis l'éclatement de la crise sanitaire il y a deux ans et a permis à la Belgique de se remettre le pied à l'étrier. Marquée par la signature de neuf accords commerciaux ou protocoles d'accord, la mission aura aussi été l'occasion pour la princesse Astrid de visiter les nombreuses entreprises belges déjà implantées outre-Manche. Elle s'est ainsi rendue lundi chez Ghelamco, qui a pu présenter à la soeur du Roi son premier projet de construction au Royaume-Uni : "The Arc", immeuble dans le coeur de la Tech City de Londres qui devrait être achevé d'ici la fin de l'année. Elle a aussi marqué par sa présence le futur nouveau siège d'UCB, entreprise biopharmaceutique, ou a encore donné le coup d'envoi officiel à la construction de la nouvelle usine de traitement de déchets d'Indaver à Rivenhall. Un thème aura été sur toutes les lèvres, même s'il devenait celui dont on ne doit pas prononcer le nom : le Brexit ou plutôt, comme les Britanniques le disaient, le EU Exit. La mission a notamment été l'occasion de faire se rencontrer les douanes belge et britannique, fortement sollicitées depuis la sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne. Elle aura aussi permis de marteler les volontés belge et britannique de continuer de commercer ensemble. Il faut dire que chacun est un partenaire commercial important de l'autre - la Belgique étant la septième cliente et la sixième fournisseuse du Royaume-Uni - et que l'année 2021 a marqué un léger déclin dans les exportations belges vers le Royaume-Uni. Autre thème-clé : la "durabilité". Énergie éolienne, traitement des déchets, construction verte¿ Ce mot aura été de toutes les discussions et conférences, à l'aune de la crise climatique mais aussi énergétique provoquée par l'invasion russe de l'Ukraine. Il revient des échos des participants et participantes l'importance d'organiser de telles missions, qui leur ouvrent des portes qui leur étaient parfois difficiles d'entrebâiller. Annoncer à un (futur) partenaire la venue de la princesse Astrid peut permettre de déverrouiller certaines négociations et de précipiter la signature d'un contrat. Aussi étrange que cela puisse paraître, ces missions sont aussi l'occasion de rencontrer¿ les Belges. Pas moins de 406 personnes participaient à cette mission, représentant 214 entreprises. Accompagner la mission princière favorise ainsi les rencontres, par exemple entre de grands noms, aux agendas bien chargés, et des entreprises plus petites qui tentent de se faire une place. Pour la princesse Astrid, le voyage à Londres a également eu une saveur familiale, lui permettant de retrouver sa nièce, la princesse Elisabeth à Oxford. Elle a aussi pu retrouver la famille royale britannique : la princesse Anne l'a ainsi accompagnée lors du dépôt d'une gerbe au monument commémorant Edith Cavell, infirmière britannique fusillée en Belgique en 1915. La princesse Astrid a aussi brièvement rencontré le prince Charles, lui permettant de lui glisser quelques doléances belges.