A lui seul, le groupe allemand BASF devrait ainsi reverser plus de 200 millions d'euros, selon une information publiée mardi par L'Echo.

Parmi les autres entreprises qui devraient ressentir l'impact de la décision de la Commission européenne, gardienne de la concurrence, se trouvent également le groupe pétrolier britannique BP, la marque de prêt-à-porter française Celio, l'industriel suédois Atlas Copco ou encore la société technologique américaine Wabco.

BASF dément

Le montant que BASF devra rembourser à l'État belge est "nettement inférieur" aux 200 millions d'euros annoncés par différents journaux, a réagi le groupe.

"Le montant concerné, sur la période de 10 ans en question, est d'un ordre de grandeur bien moins important", a affirmé le groupe allemand en rappelant les "importants investissements réalisés à Anvers" au cours de ces 10 années, à hauteur de quelque 150 millions d'euros par an.

BASF emploie environ 3.000 personnes en Belgique.

A lui seul, le groupe allemand BASF devrait ainsi reverser plus de 200 millions d'euros, selon une information publiée mardi par L'Echo.Parmi les autres entreprises qui devraient ressentir l'impact de la décision de la Commission européenne, gardienne de la concurrence, se trouvent également le groupe pétrolier britannique BP, la marque de prêt-à-porter française Celio, l'industriel suédois Atlas Copco ou encore la société technologique américaine Wabco.Le montant que BASF devra rembourser à l'État belge est "nettement inférieur" aux 200 millions d'euros annoncés par différents journaux, a réagi le groupe."Le montant concerné, sur la période de 10 ans en question, est d'un ordre de grandeur bien moins important", a affirmé le groupe allemand en rappelant les "importants investissements réalisés à Anvers" au cours de ces 10 années, à hauteur de quelque 150 millions d'euros par an. BASF emploie environ 3.000 personnes en Belgique.