Le prochain cycle de négociations entre Bruxelles et Londres, qui devait se tenir en face à face la semaine prochaine dans la capitale britannique, a été annulé sous cette forme en raison de la pandémie de coronavirus, mais les deux parties tiennent à poursuivre leurs efforts.

"Nous avons envoyé un projet d'accord sur un nouveau partenariat au Parlement européen et au Conseil (qui représente les Etats membres, ndlr) pour discussion", a tweeté M. Barnier.

"Il montre qu'une relation ambitieuse et globale est possible. Nous devons nous donner toutes les chances de réussir", a-t-il déclaré. "Nous publierons le texte après nos échanges et nous nous réjouissons de travailler avec le Royaume-Uni".

A Bruxelles, certains Etats membres continuent à faire pression pour que M. Barnier défende une future relation étroite avec le Royaume-Uni, dans le cadre d'un accord garantissant des "conditions de concurrence équitables (level playing field, ndlr)" entre les entreprises.

Mais d'autres s'y opposent, arguant que la Commission devrait attendre de connaître la proposition britannique, a priori un simple accord commercial sans promesse d'alignement sur les règles de l'UE.

"Publier le projet (de mandat), ce n'est pas une pratique habituelle à ce stade. Cela montrera seulement que l'UE et le Royaume-Uni sont sur des voies différentes", a estimé un diplomate européen auprès de l'AFP.

"Barnier pense que cela donne un avantage (à l'UE), mais ce n'est pas le cas. Cela montrera que ce que nous proposons est fondamentalement différent de ce qu'ils proposent", a-t-il ajouté.

Le Royaume-Uni, qui a quitté l'Union le 31 janvier, espère conclure avec l'UE un accord sur la future relation d'ici le 31 décembre, lorsque la transition post-Brexit prendra fin et que les règles commerciales européennes ne seront plus appliquées par Londres.

De nombreuses entreprises des deux côtés de la Manche sont désireuses de poursuivre une relation étroite, avec des règles similaires, afin de minimiser les perturbations des chaînes d'approvisionnement.

Mais le Premier ministre Boris Johnson assure qu son pays veut garder sa liberté de fixer ses propres lois, quel qu'en soit le prix.

Le prochain cycle de négociations entre Bruxelles et Londres, qui devait se tenir en face à face la semaine prochaine dans la capitale britannique, a été annulé sous cette forme en raison de la pandémie de coronavirus, mais les deux parties tiennent à poursuivre leurs efforts."Nous avons envoyé un projet d'accord sur un nouveau partenariat au Parlement européen et au Conseil (qui représente les Etats membres, ndlr) pour discussion", a tweeté M. Barnier. "Il montre qu'une relation ambitieuse et globale est possible. Nous devons nous donner toutes les chances de réussir", a-t-il déclaré. "Nous publierons le texte après nos échanges et nous nous réjouissons de travailler avec le Royaume-Uni".A Bruxelles, certains Etats membres continuent à faire pression pour que M. Barnier défende une future relation étroite avec le Royaume-Uni, dans le cadre d'un accord garantissant des "conditions de concurrence équitables (level playing field, ndlr)" entre les entreprises.Mais d'autres s'y opposent, arguant que la Commission devrait attendre de connaître la proposition britannique, a priori un simple accord commercial sans promesse d'alignement sur les règles de l'UE."Publier le projet (de mandat), ce n'est pas une pratique habituelle à ce stade. Cela montrera seulement que l'UE et le Royaume-Uni sont sur des voies différentes", a estimé un diplomate européen auprès de l'AFP."Barnier pense que cela donne un avantage (à l'UE), mais ce n'est pas le cas. Cela montrera que ce que nous proposons est fondamentalement différent de ce qu'ils proposent", a-t-il ajouté.Le Royaume-Uni, qui a quitté l'Union le 31 janvier, espère conclure avec l'UE un accord sur la future relation d'ici le 31 décembre, lorsque la transition post-Brexit prendra fin et que les règles commerciales européennes ne seront plus appliquées par Londres.De nombreuses entreprises des deux côtés de la Manche sont désireuses de poursuivre une relation étroite, avec des règles similaires, afin de minimiser les perturbations des chaînes d'approvisionnement.Mais le Premier ministre Boris Johnson assure qu son pays veut garder sa liberté de fixer ses propres lois, quel qu'en soit le prix.