"Je ne suis pas fermé à ce qu'il y ait une appropriation par la Région, et par les pouvoirs publics en général, mais il ne faut pas faire de fausses promesses aux travailleurs", a expliqué M. Marcourt.

Le ministre wallon veut de la sorte s'inscrire dans les demandes qu'ont formulées les représentants des travailleurs d'examiner toutes les hypothèses de maintien d'une sidérurgie intégrée à Liège. Ce scénario de "nationalisation", à propos duquel le ministre s'était montré très sceptique il y a deux semaines, implique toutefois de répondre à une série de questions majeures, dont la volonté d'ArcelorMittal de céder cette ligne à chaud -jusqu'à présent, il s'y refuse- et les débouchés de la ligne à chaud. Si celle-ci n'alimente plus la ligne à froid à Liège, elle doit trouver un autre opérateur industriel qui utilise ses produits.

Le dossier n'est encore qu'à ses débuts. Un conseil d'entreprise ouvrira la première phase de la loi Renault le 28 octobre. M. Marcourt s'est donc voulu prudent, notamment sur la dépollution des sites occupés par la ligne à chaud si celle-ci était fermée.

"Aujourd'hui, les travailleurs ne souhaitent pas que l'on avance là-dessus en disant: on tourne la page".

D'une comparaison théorique avec trois autres chantiers de dépollution lourde en Wallonie, il ressort toutefois que le coût à Liège pourrait s'élever à 200 euros par m2, soit quelque 600 millions d'euros.

Trends.be avec Belga

"Je ne suis pas fermé à ce qu'il y ait une appropriation par la Région, et par les pouvoirs publics en général, mais il ne faut pas faire de fausses promesses aux travailleurs", a expliqué M. Marcourt. Le ministre wallon veut de la sorte s'inscrire dans les demandes qu'ont formulées les représentants des travailleurs d'examiner toutes les hypothèses de maintien d'une sidérurgie intégrée à Liège. Ce scénario de "nationalisation", à propos duquel le ministre s'était montré très sceptique il y a deux semaines, implique toutefois de répondre à une série de questions majeures, dont la volonté d'ArcelorMittal de céder cette ligne à chaud -jusqu'à présent, il s'y refuse- et les débouchés de la ligne à chaud. Si celle-ci n'alimente plus la ligne à froid à Liège, elle doit trouver un autre opérateur industriel qui utilise ses produits. Le dossier n'est encore qu'à ses débuts. Un conseil d'entreprise ouvrira la première phase de la loi Renault le 28 octobre. M. Marcourt s'est donc voulu prudent, notamment sur la dépollution des sites occupés par la ligne à chaud si celle-ci était fermée. "Aujourd'hui, les travailleurs ne souhaitent pas que l'on avance là-dessus en disant: on tourne la page". D'une comparaison théorique avec trois autres chantiers de dépollution lourde en Wallonie, il ressort toutefois que le coût à Liège pourrait s'élever à 200 euros par m2, soit quelque 600 millions d'euros. Trends.be avec Belga