Cependant, par rapport à 2019, soit avant la crise sanitaire, le nombre de bénéficiaires en 2021 s'affiche en hausse (+5,6%). Bruxelles devance largement les deux autres Régions en enregistrant une augmentation de 11,5% (contre 4,1% en Flandre et 3% en Wallonie). En juillet 2021, les taux de croissance étaient même négatifs au nord et au sud du pays, Bruxelles faisant toujours figure d'exception bien que la baisse soit générale depuis fin 2020.

Sur les raisons de cette diminution globale depuis 2021, "tout le monde s'interroge", commente auprès de Belga Philippe Defeyt, économiste au sein de l'IDD. "Il y a certes une amélioration du contexte économique" mais peut-elle vraiment expliquer cette chute du nombre de bénéficiaires? "Ce que l'on peut dire, c'est que les CPAS ont bien rempli leur rôle d'amortisseurs" mais "il est difficile de prévoir la suite", conclut-il.

Concrètement, 157.087 personnes bénéficiaient du revenu d'intégration sociale en août dernier (derniers chiffres consolidés), soit 73.673 en Wallonie, 44.352 à Bruxelles et 39.062 en Flandre. Parmi ces bénéficiaires, on note une hausse du nombre d'étudiants (sur les huit premiers mois de 2021, les 18-24 ans représentaient un tiers des allocataires). Les "chefs de ménages" sont, eux, moins représentés qu'en 2019. Les femmes sont à l'inverse plus nombreuses à en bénéficier en Flandre, alors que leur proportion reste stable dans les deux autres Régions.

Enfin, la durée moyenne d'octroi du revenu d'intégration a augmenté dans les trois Régions entre 2017 et 2020, avec une accélération en 2020. L'IDD ne dispose pas des données pour 2021.

Cependant, par rapport à 2019, soit avant la crise sanitaire, le nombre de bénéficiaires en 2021 s'affiche en hausse (+5,6%). Bruxelles devance largement les deux autres Régions en enregistrant une augmentation de 11,5% (contre 4,1% en Flandre et 3% en Wallonie). En juillet 2021, les taux de croissance étaient même négatifs au nord et au sud du pays, Bruxelles faisant toujours figure d'exception bien que la baisse soit générale depuis fin 2020.Sur les raisons de cette diminution globale depuis 2021, "tout le monde s'interroge", commente auprès de Belga Philippe Defeyt, économiste au sein de l'IDD. "Il y a certes une amélioration du contexte économique" mais peut-elle vraiment expliquer cette chute du nombre de bénéficiaires? "Ce que l'on peut dire, c'est que les CPAS ont bien rempli leur rôle d'amortisseurs" mais "il est difficile de prévoir la suite", conclut-il. Concrètement, 157.087 personnes bénéficiaient du revenu d'intégration sociale en août dernier (derniers chiffres consolidés), soit 73.673 en Wallonie, 44.352 à Bruxelles et 39.062 en Flandre. Parmi ces bénéficiaires, on note une hausse du nombre d'étudiants (sur les huit premiers mois de 2021, les 18-24 ans représentaient un tiers des allocataires). Les "chefs de ménages" sont, eux, moins représentés qu'en 2019. Les femmes sont à l'inverse plus nombreuses à en bénéficier en Flandre, alors que leur proportion reste stable dans les deux autres Régions. Enfin, la durée moyenne d'octroi du revenu d'intégration a augmenté dans les trois Régions entre 2017 et 2020, avec une accélération en 2020. L'IDD ne dispose pas des données pour 2021.