Quelque 170 pays participent à l'événement articulé autour de la connexion des esprits et de la construction du futur. Couvrant un espace de 4,38 km2, l'Exposition universelle devrait attirer 25 millions de spectateurs. Une partie d'entre eux passeront certainement par le pavillon belge, une arche végétale de plusieurs niveaux, conçue par l'architecte louviérois Vincent Callebaut et réalisée par le groupe Besix, implanté aux Emirats Arabes Unis depuis 50 ans.

A l'intérieur, les curieux pourront y découvrir les technologies des trois Régions du pays en matière de mobilité mais aussi des Belges connus, de Nafissatou Thiam aux traditionnels personnages de bande dessinée.

"Vu de Belgique, les Émirats, c'est loin, c'est compliqué. C'est aussi souvent méconnu", a souligné Elio Di Rupo lors de l'ouverture officielle de la semaine Wallonie-Bruxelles. Pourtant, les Émirats, en pleine évolution, regorgent d'opportunités dont entend bien profiter la mission économique organisée en parallèle par l'Agence wallonne à l'Exportation (AWEX). Une soixantaine d'entreprises, issues de secteurs tels que la mode, l'équin, l'aérospatial, l'agro-alimentaire ou encore le tourisme, y participent.

"Nos entreprises sont petites mais elles sont capables d'aller à l'international. La Wallonie possède des joyaux qu'il faut faire mûrir et surtout faire connaître", a ajouté le ministre-président wallon. "C'est un travail de longue haleine. Les pays du Golfe se méritent", a de son côté expliqué l'administratrice générale de l'AWEX, Pascale Delcomminette. "Mais nous avons l'occasion incroyable de pouvoir profiter de la vitrine exceptionnelle de l'Exposition pour mettre en avant des secteurs porteurs, dans lesquels nous faisons preuve d'excellence", a-t-elle encore indiqué.

Avant la crise du Covid, les Émirats Arabes Unis, dont Dubaï fait partie, constituaient le 2e marché d'exportation de la Wallonie vers le Proche et le Moyen-Orient, derrière l'Arabie saoudite.

"J'espère qu'on pourra continuer à travailler sous l'enseigne belge"

Lors de la semaine flamande à l'Exposition universelle de Dubaï à la fin du mois d'octobre, le ministre-président régional Jan Jambon avait fait part de son souhait d'un pavillon exclusivement flamand lors de la prochaine exposition internationale. Une volonté que ne partage visiblement pas son homologue wallon, Elio Di Rupo. "La Flandre est une région brillante. Mais en matière de branding, de réputation à l'international, ce qui arrive en premier, c'est Bruxelles, suivi de la Belgique puis seulement de la Flandre et de la Wallonie", a-t-il souligné dimanche en marge de l'ouverture officielle de la semaine Wallonie-Bruxelles au pavillon belge, qui affiche indéfectiblement les couleurs belges, avec peu de place distinctive réservée aux Régions.

"J'espère vraiment qu'on pourra continuer à travailler sous l'enseigne belge", a conclu Elio Di Rupo.

Le pavillon belge représente un budget de quelque 16,5 millions d'euros, à charge du fédéral et des entités fédérées, dont notamment 2,6 millions pour la Wallonie et la Fédération Wallonie-Bruxelles.

Quelque 170 pays participent à l'événement articulé autour de la connexion des esprits et de la construction du futur. Couvrant un espace de 4,38 km2, l'Exposition universelle devrait attirer 25 millions de spectateurs. Une partie d'entre eux passeront certainement par le pavillon belge, une arche végétale de plusieurs niveaux, conçue par l'architecte louviérois Vincent Callebaut et réalisée par le groupe Besix, implanté aux Emirats Arabes Unis depuis 50 ans. A l'intérieur, les curieux pourront y découvrir les technologies des trois Régions du pays en matière de mobilité mais aussi des Belges connus, de Nafissatou Thiam aux traditionnels personnages de bande dessinée. "Vu de Belgique, les Émirats, c'est loin, c'est compliqué. C'est aussi souvent méconnu", a souligné Elio Di Rupo lors de l'ouverture officielle de la semaine Wallonie-Bruxelles. Pourtant, les Émirats, en pleine évolution, regorgent d'opportunités dont entend bien profiter la mission économique organisée en parallèle par l'Agence wallonne à l'Exportation (AWEX). Une soixantaine d'entreprises, issues de secteurs tels que la mode, l'équin, l'aérospatial, l'agro-alimentaire ou encore le tourisme, y participent. "Nos entreprises sont petites mais elles sont capables d'aller à l'international. La Wallonie possède des joyaux qu'il faut faire mûrir et surtout faire connaître", a ajouté le ministre-président wallon. "C'est un travail de longue haleine. Les pays du Golfe se méritent", a de son côté expliqué l'administratrice générale de l'AWEX, Pascale Delcomminette. "Mais nous avons l'occasion incroyable de pouvoir profiter de la vitrine exceptionnelle de l'Exposition pour mettre en avant des secteurs porteurs, dans lesquels nous faisons preuve d'excellence", a-t-elle encore indiqué. Avant la crise du Covid, les Émirats Arabes Unis, dont Dubaï fait partie, constituaient le 2e marché d'exportation de la Wallonie vers le Proche et le Moyen-Orient, derrière l'Arabie saoudite.