En Belgique, traditionnellement, la semaine du 15 août est une semaine morte.

Les journalistes sont payés pour le savoir, c'est la semaine la plus difficile de l'été pour avoir des interlocuteurs ou des experts au téléphone. Tous ou presque sont partis en vacances ou font le pont.

En revanche, l'actualité internationale, elle, ne connait pas de répit ou de pont. La preuve, les Bourses redécouvrent la nervosité avec la chute de la livre turque.

Le gouvernement turc a beau avoir proposé des mesures ce lundi 13 août pour enrayer la chute de la devise turque, rien n'y fait, les investisseurs n'y croient pas.

Ils sont d'autant plus crédules que le nouveau ministre des finances turc qui a proposé ces mesures est aussi le gendre du président Erdogan.

Autrement dit, sa crédibilité était entamée depuis le départ. Et donc, non seulement, la livre turque continue sa chute mais aujourd'hui, il y a un risque de contagion à d'autres monnaies de pays émergents.

Et quant aux actions bancaires européennes, comme je l'ai indiqué hier, elles restent sous pression. Au fond, les seuls à se réjouir de la baisse de la livre turque, ce sont les membres de la diaspora turque en Europe qui profitent de cette chute pour acheter des biens immobiliers à prix cassé en Turquie.

Le 15 août, on ne sait pas ce que c'est, ni à Ankara, ni à Washington!

Pendant ce temps, l'ennemi américain, lui, continue d'avancer ses pions sans broncher. 35 ans après Ronald Reagan, le président Donald Trump est en train de mettre sur pied une nouvelle guerre des étoiles. En effet, Trump et son vice-président ont annoncé la création d'une armée de l'espace pour justement dominer militairement cet espace.

Trump voudrait que les parlementaires américains votent un nouveau budget de 8 milliards de dollars pour la défense spatiale.

Cette demande est d'ailleurs en contradiction avec les traités internationaux car ces traités interdisent l'envoi d'armes dans l'espace ainsi que sa militarisation.

Ces traités ont même été ratifiés par les Etats-Unis. Mais bon, Trump compte s'asseoir sur ces traités comme il l'a fait pour les autres traités signés par ces prédécesseurs.

Il faut dire que le monde a changé. Pendant tout un temps, les Etats-Unis se sentaient invulnérables notamment grâce aux satellites militaires qui étaient supposés être hors d'atteinte des ennemis. Mais ce n'est plus le cas aujourd'hui.

Trump et ses partisans s'inquiètent des investissements massifs de la Chone dans l'espace et ils ont aussi peur des recherches effectuées par les Russes sur des lasers antisatellites.

Bref, le week-end du 15 août, on ne sait pas ce que c'est, ni à Ankara, ni à Washington!

En Belgique, traditionnellement, la semaine du 15 août est une semaine morte. Les journalistes sont payés pour le savoir, c'est la semaine la plus difficile de l'été pour avoir des interlocuteurs ou des experts au téléphone. Tous ou presque sont partis en vacances ou font le pont.En revanche, l'actualité internationale, elle, ne connait pas de répit ou de pont. La preuve, les Bourses redécouvrent la nervosité avec la chute de la livre turque. Le gouvernement turc a beau avoir proposé des mesures ce lundi 13 août pour enrayer la chute de la devise turque, rien n'y fait, les investisseurs n'y croient pas.Ils sont d'autant plus crédules que le nouveau ministre des finances turc qui a proposé ces mesures est aussi le gendre du président Erdogan. Autrement dit, sa crédibilité était entamée depuis le départ. Et donc, non seulement, la livre turque continue sa chute mais aujourd'hui, il y a un risque de contagion à d'autres monnaies de pays émergents. Et quant aux actions bancaires européennes, comme je l'ai indiqué hier, elles restent sous pression. Au fond, les seuls à se réjouir de la baisse de la livre turque, ce sont les membres de la diaspora turque en Europe qui profitent de cette chute pour acheter des biens immobiliers à prix cassé en Turquie. Pendant ce temps, l'ennemi américain, lui, continue d'avancer ses pions sans broncher. 35 ans après Ronald Reagan, le président Donald Trump est en train de mettre sur pied une nouvelle guerre des étoiles. En effet, Trump et son vice-président ont annoncé la création d'une armée de l'espace pour justement dominer militairement cet espace. Trump voudrait que les parlementaires américains votent un nouveau budget de 8 milliards de dollars pour la défense spatiale. Cette demande est d'ailleurs en contradiction avec les traités internationaux car ces traités interdisent l'envoi d'armes dans l'espace ainsi que sa militarisation. Ces traités ont même été ratifiés par les Etats-Unis. Mais bon, Trump compte s'asseoir sur ces traités comme il l'a fait pour les autres traités signés par ces prédécesseurs. Il faut dire que le monde a changé. Pendant tout un temps, les Etats-Unis se sentaient invulnérables notamment grâce aux satellites militaires qui étaient supposés être hors d'atteinte des ennemis. Mais ce n'est plus le cas aujourd'hui. Trump et ses partisans s'inquiètent des investissements massifs de la Chone dans l'espace et ils ont aussi peur des recherches effectuées par les Russes sur des lasers antisatellites. Bref, le week-end du 15 août, on ne sait pas ce que c'est, ni à Ankara, ni à Washington!