Les salaires réels, c'est-à-dire corrigés de l'évolution des prix, ont grimpé de 1,8% sur l'année, un rythme un peu moindre que les niveaux records de 1,9% puis 2,4% enregistrés respectivement en 2014 et 2015, a détaillé Destatis dans un communiqué.

L'Office note toutefois que l'accélération de l'inflation sur la fin de l'année, alors qu'elle était au plus bas précédemment, a freiné la progression des salaires réels, à 1,1% au quatrième trimestre, après +1,8%, +1,9% et +2,7% respectivement aux troisième, deuxième et premier trimestres. En valeur nominale, les salaires allemands ont gonflé en 2016 de 2,3%, après 2,7% à la fois en 2014 et en 2015.

Ces statistiques sont de bon augure pour la croissance économique allemande, qui est désormais surtout tirée par la consommation intérieure de ses habitants, davantage que par les exportations du pays, bien que celles-ci restent très fortes. "Comme déjà l'an dernier, ce sont avant tous les employés avec des salaires plutôt en dessous de la moyenne qui ont eu des augmentations nominales au-dessus de la moyenne", souligne Destatis. C'est ainsi le secteur de la restauration qui a enregistré la plus forte hausse des salaires nominaux, de 3,5%.

Les salaires réels, c'est-à-dire corrigés de l'évolution des prix, ont grimpé de 1,8% sur l'année, un rythme un peu moindre que les niveaux records de 1,9% puis 2,4% enregistrés respectivement en 2014 et 2015, a détaillé Destatis dans un communiqué. L'Office note toutefois que l'accélération de l'inflation sur la fin de l'année, alors qu'elle était au plus bas précédemment, a freiné la progression des salaires réels, à 1,1% au quatrième trimestre, après +1,8%, +1,9% et +2,7% respectivement aux troisième, deuxième et premier trimestres. En valeur nominale, les salaires allemands ont gonflé en 2016 de 2,3%, après 2,7% à la fois en 2014 et en 2015. Ces statistiques sont de bon augure pour la croissance économique allemande, qui est désormais surtout tirée par la consommation intérieure de ses habitants, davantage que par les exportations du pays, bien que celles-ci restent très fortes. "Comme déjà l'an dernier, ce sont avant tous les employés avec des salaires plutôt en dessous de la moyenne qui ont eu des augmentations nominales au-dessus de la moyenne", souligne Destatis. C'est ainsi le secteur de la restauration qui a enregistré la plus forte hausse des salaires nominaux, de 3,5%.