"Le nouveau gouvernement sera prêt à collaborer et négocier pour la première fois avec nos partenaires une solution juste, viable, durable, qui bénéficie à tous", a déclaré M. Tsipras. Il a affirmé qu'il n'y aurait pas "d'affrontement" et que la Grèce "décevra tous les Cassandre à l'intérieur et l'extérieur du pays", qui misaient sur un échec. "La Grèce avance avec optimisme dans une Europe qui change", a lancé Alexis Tsipras devant une foule des milliers des personnes brandissant des drapeaux rouges.

Selon le Syriza, plus de 8.000 personnes se sont rassemblés devant l'Université dans le centre d'Athènes pour assister au premier discours d'Alexis Tsipras.

"Nous sommes conscients que les Grecs ne nous ont pas donné un chèque en blanc (...) nous avons devant nous une occasion importante pour la Grèce et l'Europe", a-t-il dit.

Sur le plan des négociations cruciales avec les créanciers du pays, UE et FMI, le chef du Syriza a indiqué que "le nouveau gouvernement grec serait prêt à procéder à un dialogue sincère" et à soumettre "un plan national et un plan sur la dette". Parmi ses principaux points, le programme économique du Syriza comprend la fin des mesures d'austérité et la renégociation de l'énorme dette publique du pays, à 175% du Produit intérieur brut.

"Le nouveau gouvernement sera prêt à collaborer et négocier pour la première fois avec nos partenaires une solution juste, viable, durable, qui bénéficie à tous", a déclaré M. Tsipras. Il a affirmé qu'il n'y aurait pas "d'affrontement" et que la Grèce "décevra tous les Cassandre à l'intérieur et l'extérieur du pays", qui misaient sur un échec. "La Grèce avance avec optimisme dans une Europe qui change", a lancé Alexis Tsipras devant une foule des milliers des personnes brandissant des drapeaux rouges. Selon le Syriza, plus de 8.000 personnes se sont rassemblés devant l'Université dans le centre d'Athènes pour assister au premier discours d'Alexis Tsipras. "Nous sommes conscients que les Grecs ne nous ont pas donné un chèque en blanc (...) nous avons devant nous une occasion importante pour la Grèce et l'Europe", a-t-il dit. Sur le plan des négociations cruciales avec les créanciers du pays, UE et FMI, le chef du Syriza a indiqué que "le nouveau gouvernement grec serait prêt à procéder à un dialogue sincère" et à soumettre "un plan national et un plan sur la dette". Parmi ses principaux points, le programme économique du Syriza comprend la fin des mesures d'austérité et la renégociation de l'énorme dette publique du pays, à 175% du Produit intérieur brut.