Une lettre d'intention a été signée entre Pratt & Whitney et Safran Aero Boosters, basée à Herstal, engageant les deux parties à poursuivre les discussions en vue d'une coopération pour la manufacture de pièces de moteurs des 34 chasseurs furtifs américains commandés en octobre 2018 par la Belgique. Deux autres entreprises belges, la liégeoise Patria Belgium Engine Centre - spécialisée dans la maintenance, la révision et la réparation de moteurs d'avions - et la société flamande BMT Aerospace, située à Oostkamp, étaient également présentes. "Grâce à l'appui des ministres et de la Princesse, qui s'est entretenue mardi à New York avec (le CEO de P&W, NDLR) Shane Eddy, nous avons bien plus avancé en une semaine que durant les mois précédents", a salué le patron de Safran Aero Boosters, François Lepot. "Il faut à présent garder le tempo et, à cette fin, le ministre Borsus a demandé une réunion de suivi." Le ministre wallon de l'Économie a en effet profité de la mission aux États-Unis, sur la côte Est, pour solliciter une rencontre avec Pratt & Whitney.

"Avant la mission, j'estimais nos chances (d'aboutir à un contrat signé) à 50%. À présent, elles montent à 90%", a déclaré à Belga M. Lepot. Au terme d'une réunion dans un climat "chaleureux", Willy Borsus s'est dit "convaincu que cette rencontre va permettre des avancées dans la collaboration entre Pratt & Whitney et les entreprises belges, dont Safran Aero Boosters". Le volet des retombées économiques en Belgique, prévues dans le contrat d'achat et qui se chiffrent en milliards, patauge depuis plusieurs années. Au moment de l'achat des avions de chasse, il avait été convenu qu'une partie de la production des F-35 aurait lieu en Belgique pour permettre au royaume de partager le retour économique généré par la production des appareils américains.

"Quand le gouvernement a fait le choix des F-35, il a clairement indiqué ses attentes en termes de retombées pour la Belgique", a rappelé David Clarinval, qui remplace Sophie Wilmès, en congé de ses fonctions au Commerce extérieur. "C'est d'ailleurs une considération qui reste importante dans nos discussions actuelles autour d'un objectif de 2% du PIB en investissement en matière de Défense", (la recommandation OTAN à laquelle tiennent les États-Unis, NDLR), a-t-il souligné. "La signature d'une note d'intention avec Safran Aero Boosters constitue une excellente nouvelle, qui plus est dans un contexte comme celui que nous vivons actuellement avec la guerre en Ukraine."

Une lettre d'intention a été signée entre Pratt & Whitney et Safran Aero Boosters, basée à Herstal, engageant les deux parties à poursuivre les discussions en vue d'une coopération pour la manufacture de pièces de moteurs des 34 chasseurs furtifs américains commandés en octobre 2018 par la Belgique. Deux autres entreprises belges, la liégeoise Patria Belgium Engine Centre - spécialisée dans la maintenance, la révision et la réparation de moteurs d'avions - et la société flamande BMT Aerospace, située à Oostkamp, étaient également présentes. "Grâce à l'appui des ministres et de la Princesse, qui s'est entretenue mardi à New York avec (le CEO de P&W, NDLR) Shane Eddy, nous avons bien plus avancé en une semaine que durant les mois précédents", a salué le patron de Safran Aero Boosters, François Lepot. "Il faut à présent garder le tempo et, à cette fin, le ministre Borsus a demandé une réunion de suivi." Le ministre wallon de l'Économie a en effet profité de la mission aux États-Unis, sur la côte Est, pour solliciter une rencontre avec Pratt & Whitney."Avant la mission, j'estimais nos chances (d'aboutir à un contrat signé) à 50%. À présent, elles montent à 90%", a déclaré à Belga M. Lepot. Au terme d'une réunion dans un climat "chaleureux", Willy Borsus s'est dit "convaincu que cette rencontre va permettre des avancées dans la collaboration entre Pratt & Whitney et les entreprises belges, dont Safran Aero Boosters". Le volet des retombées économiques en Belgique, prévues dans le contrat d'achat et qui se chiffrent en milliards, patauge depuis plusieurs années. Au moment de l'achat des avions de chasse, il avait été convenu qu'une partie de la production des F-35 aurait lieu en Belgique pour permettre au royaume de partager le retour économique généré par la production des appareils américains."Quand le gouvernement a fait le choix des F-35, il a clairement indiqué ses attentes en termes de retombées pour la Belgique", a rappelé David Clarinval, qui remplace Sophie Wilmès, en congé de ses fonctions au Commerce extérieur. "C'est d'ailleurs une considération qui reste importante dans nos discussions actuelles autour d'un objectif de 2% du PIB en investissement en matière de Défense", (la recommandation OTAN à laquelle tiennent les États-Unis, NDLR), a-t-il souligné. "La signature d'une note d'intention avec Safran Aero Boosters constitue une excellente nouvelle, qui plus est dans un contexte comme celui que nous vivons actuellement avec la guerre en Ukraine."