A ses yeux, les mesures prises par les autorités sont un "nouveau coup dur" pour de nombreuses entreprises.

Outre demander que les différents gouvernements prolongent voire revoient les mesures et dispositifs de soutien en vigueur, l¿UWE attend en outre de ces mêmes autorités une objectivation des statistiques de contamination et des lieux où s¿effectue celle-ci.

L'organisation patronale est consciente que le télétravail a un rôle important à jouer pour éviter la circulation du virus et insiste auprès de ses membres pour qu¿ils respectent scrupuleusement les règles en la matière et les mesures sanitaires si cette solution n¿est pas praticable dans leur entreprise.

Interrogé sur la RTBF, Olivier de Wasseige, administrateur délégué de l'UWE, a reconnu un certain relâchement pour l'application du télétravail. "C'est une réaction humaine de la part des employeurs de se dire que leurs collaborateurs souffrent", avance-t-il, ajoutant qu'il fallait à présent revenir à une situation "très ferme".

Dans un communiqué, l'Union demande cependant aux gouvernements de ne pas "charger la barque administrative". Les contrôles du respect de l'obligation de télétravail vont en effet être renforcés et les employeurs devront tenir un registre précisant les personnes présentes sur le lieu de travail et à quel moment. "Une mesure totalement excessive", a estimé Olivier de Wasseige dans les médias.

"N¿ajoutons pas à une situation déjà extrêmement compliquée et mobilisatrice de ressources sous tension, des contraintes et systèmes complexes et non éprouvés. Faisons confiance aux entreprises dans leur capacité à respecter les directives et ce, sans qu¿elles ne doivent en faire la preuve en permanence, les contrôles étant là pour le vérifier", préconise le patron des patrons wallons.

Il se pose la question de l'utilité d'une telle mesure. Les entreprises ne sont pas le lieu principal où se développent les clusters de contaminations, a souligné Olivier de Wasseige sur la RTBF, contestant une partie des chiffres évoqués par le ministre de la Santé Frank Vandenbroucke.

Pour l'organisation patronale wallonne, la vaccination est l¿élément déterminant qui accélérera la sortie de crise et soulagera la pression dans les hôpitaux. Elle invite donc les différentes autorités à poursuivre les efforts pour augmenter encore l¿efficacité de son organisation et la rapidité de sa mise en oeuvre. "Avoir intégré le milieu du peloton européen ne suffit manifestement pas pour nous dispenser des mesures de ce jour", conclut-elle.

A ses yeux, les mesures prises par les autorités sont un "nouveau coup dur" pour de nombreuses entreprises. Outre demander que les différents gouvernements prolongent voire revoient les mesures et dispositifs de soutien en vigueur, l¿UWE attend en outre de ces mêmes autorités une objectivation des statistiques de contamination et des lieux où s¿effectue celle-ci. L'organisation patronale est consciente que le télétravail a un rôle important à jouer pour éviter la circulation du virus et insiste auprès de ses membres pour qu¿ils respectent scrupuleusement les règles en la matière et les mesures sanitaires si cette solution n¿est pas praticable dans leur entreprise. Interrogé sur la RTBF, Olivier de Wasseige, administrateur délégué de l'UWE, a reconnu un certain relâchement pour l'application du télétravail. "C'est une réaction humaine de la part des employeurs de se dire que leurs collaborateurs souffrent", avance-t-il, ajoutant qu'il fallait à présent revenir à une situation "très ferme". Dans un communiqué, l'Union demande cependant aux gouvernements de ne pas "charger la barque administrative". Les contrôles du respect de l'obligation de télétravail vont en effet être renforcés et les employeurs devront tenir un registre précisant les personnes présentes sur le lieu de travail et à quel moment. "Une mesure totalement excessive", a estimé Olivier de Wasseige dans les médias. "N¿ajoutons pas à une situation déjà extrêmement compliquée et mobilisatrice de ressources sous tension, des contraintes et systèmes complexes et non éprouvés. Faisons confiance aux entreprises dans leur capacité à respecter les directives et ce, sans qu¿elles ne doivent en faire la preuve en permanence, les contrôles étant là pour le vérifier", préconise le patron des patrons wallons. Il se pose la question de l'utilité d'une telle mesure. Les entreprises ne sont pas le lieu principal où se développent les clusters de contaminations, a souligné Olivier de Wasseige sur la RTBF, contestant une partie des chiffres évoqués par le ministre de la Santé Frank Vandenbroucke. Pour l'organisation patronale wallonne, la vaccination est l¿élément déterminant qui accélérera la sortie de crise et soulagera la pression dans les hôpitaux. Elle invite donc les différentes autorités à poursuivre les efforts pour augmenter encore l¿efficacité de son organisation et la rapidité de sa mise en oeuvre. "Avoir intégré le milieu du peloton européen ne suffit manifestement pas pour nous dispenser des mesures de ce jour", conclut-elle.