Après presque deux années de négociations, les syndicats d'employés du secteur public et le gouvernement flamand ont conclu un nouvel accord salarial, écrivent Het Nieuwsblad et De Standaard vendredi. Ceci ne s'applique pas aux enseignants, aux fonctionnaires du gouvernement local ni au personnel des établissements autonomes, comme la VRT et la compagnie des eaux VMW.

Seuls les contractuels les moins bien payés, des personnes qui travaillent dans la restauration ou le nettoyage, recevront une véritable augmentation en matière de barèmes salariaux. Pour les autres, le pouvoir d'achat s'appréciera grâce à une amélioration de deux euros des tickets-restaurants (passés de cinq à sept euros), et à une prime de fin d'année gonflée de 9 %.

Le coût de ces négociations salariales s'élèvera à 14,1 millions d'euros, soit environ 520 euros par fonctionnaire. Un haut fonctionnaire prévoit pourtant une économie de 50 millions d'euros, en raison de la politique du "non-remplacement partiel". Le nombre d'employés travaillant pour le gouvernement flamand diminuerait ainsi de 5 %.

La part la plus importante de l'accord concernera la période 2013-2014.

Trends.be

Après presque deux années de négociations, les syndicats d'employés du secteur public et le gouvernement flamand ont conclu un nouvel accord salarial, écrivent Het Nieuwsblad et De Standaard vendredi. Ceci ne s'applique pas aux enseignants, aux fonctionnaires du gouvernement local ni au personnel des établissements autonomes, comme la VRT et la compagnie des eaux VMW.Seuls les contractuels les moins bien payés, des personnes qui travaillent dans la restauration ou le nettoyage, recevront une véritable augmentation en matière de barèmes salariaux. Pour les autres, le pouvoir d'achat s'appréciera grâce à une amélioration de deux euros des tickets-restaurants (passés de cinq à sept euros), et à une prime de fin d'année gonflée de 9 %.Le coût de ces négociations salariales s'élèvera à 14,1 millions d'euros, soit environ 520 euros par fonctionnaire. Un haut fonctionnaire prévoit pourtant une économie de 50 millions d'euros, en raison de la politique du "non-remplacement partiel". Le nombre d'employés travaillant pour le gouvernement flamand diminuerait ainsi de 5 %.La part la plus importante de l'accord concernera la période 2013-2014.Trends.be