Afin de prévoir des capacités de tests en suffisance, le gouvernement fédéral a mis sur pied l'an passé une plateforme de tests. Des "supers laboratoires" ont été mis sur pied en un temps record sur des campus universitaires, qui devaient prendre en charge 7.000 tests par jour. Ces laboratoires étaient placés sous la direction d'experts tels que les professeurs Herman Goossens (UZ Antwerpen) et Emmanuel André (UZ Leuven).

Il a été conclu que le gouvernement verserait un montant fixe pour qu'un certain nombre de tests soit effectué. Soit 720.000 euros par mois, ou 8,64 millions d'euros par an. Il était prévu qu'au moins 2.000 tests quotidiens soient effectués. Mais une réponse à une question parlementaire et une enquête de Het Laatste Nieuws mettent en lumière que cela a rarement été le cas. Il en ressort que les laboratoires ont bénéficié de 19,7 millions d'euros de compensation pour des tests qui n'ont jamais été menés.

Afin de prévoir des capacités de tests en suffisance, le gouvernement fédéral a mis sur pied l'an passé une plateforme de tests. Des "supers laboratoires" ont été mis sur pied en un temps record sur des campus universitaires, qui devaient prendre en charge 7.000 tests par jour. Ces laboratoires étaient placés sous la direction d'experts tels que les professeurs Herman Goossens (UZ Antwerpen) et Emmanuel André (UZ Leuven). Il a été conclu que le gouvernement verserait un montant fixe pour qu'un certain nombre de tests soit effectué. Soit 720.000 euros par mois, ou 8,64 millions d'euros par an. Il était prévu qu'au moins 2.000 tests quotidiens soient effectués. Mais une réponse à une question parlementaire et une enquête de Het Laatste Nieuws mettent en lumière que cela a rarement été le cas. Il en ressort que les laboratoires ont bénéficié de 19,7 millions d'euros de compensation pour des tests qui n'ont jamais été menés.