Il est vrai que le locataire de la maison blanche se montre imperméable aux critiques et aux faits les plus évidents. D'ailleurs, au fil du temps, et des sondages qui lui sont de plus en plus défavorables, le président américain se montre encore plus outrancier que d'habitude dans ses propos ou déclarations par Twitter. Le New York Times avait déjà calculé qu'en 3 ans de présidence, Donald Trump avait envoyé plus de 11.000 tweets et environ 6.000 fois, c'était pour attaquer quelqu'un ou quelque chose qui lui déplaisait. Et l'excès marche puisqu'il a 66 millions d'abonnés, c'est-à-dire autant que la population française !

N'importe qui d'autre aurait déjà été censuré mais pas le président des Etats-Unis... Oui, bien sûr, il y a eu cette tentative de Twitter, mais le président a aussitôt menacé de se venger en modifiant le statut d'hébergeur des réseaux sociaux... C'est cette menace qui explique que la plupart de ces réseaux sociaux font profil bas.

En fait, par ses déclarations incendiaires, par ses propos incitant parfois à la haine ou à la discorde nationale, Donald Trump a légitimé le côté clivant des réseaux sociaux. D'ailleurs comme le rappelle l'expert Olivier Bomsel, la polémique est au coeur de son audience ! En d'autres mots, Twitter est devenu un média, un éditeur comme n'importe quel magazine ou chaine de télévision (même chose pour Facebook évidemment). Sauf que ces réseaux sociaux disent qu'ils ne sont pas éditeurs, qu'ils sont de simples hébergeurs de contenu et que donc, ils n'ont aucune responsabilité éditoriale. C'est d'ailleurs ce lavage des mains à la Ponce Pilate qui explique le côté outrancier des réseaux sociaux.

Lorsque Donald Trump a menacé d'annuler ce statut d'hébergeur neutre, les réseaux sociaux ont pris peur, ils ont fait profil bas, car ce serait leur fin... Pourquoi? Mais parce qu'ils seraient soumis aux même règles déontologiques que les médias classiques et donc ils ne seraient plus à l'abri d'une amende ou d'une menace de fermeture par les autorités de tutelle. Par ailleurs, les annonceurs ne veulent plus être dans un contexte qui favorise des propos haineux, violents ou racistes. Certains annonceurs le montrent déjà aujourd'hui en boycottant Facebook.

Et oui, le défi des réseaux sociaux, c'est d'être plus vigilants que par le passé, comme ils le sont pour les contenus pornographiques, c'est une question de morale mais aussi et surtout de sous. Mais bon, comme le rappeur Kanye West s'est déclaré candidat à la présidence des Etats-Unis, je doute qu'on aille dans cette direction...-

Il est vrai que le locataire de la maison blanche se montre imperméable aux critiques et aux faits les plus évidents. D'ailleurs, au fil du temps, et des sondages qui lui sont de plus en plus défavorables, le président américain se montre encore plus outrancier que d'habitude dans ses propos ou déclarations par Twitter. Le New York Times avait déjà calculé qu'en 3 ans de présidence, Donald Trump avait envoyé plus de 11.000 tweets et environ 6.000 fois, c'était pour attaquer quelqu'un ou quelque chose qui lui déplaisait. Et l'excès marche puisqu'il a 66 millions d'abonnés, c'est-à-dire autant que la population française ! N'importe qui d'autre aurait déjà été censuré mais pas le président des Etats-Unis... Oui, bien sûr, il y a eu cette tentative de Twitter, mais le président a aussitôt menacé de se venger en modifiant le statut d'hébergeur des réseaux sociaux... C'est cette menace qui explique que la plupart de ces réseaux sociaux font profil bas.En fait, par ses déclarations incendiaires, par ses propos incitant parfois à la haine ou à la discorde nationale, Donald Trump a légitimé le côté clivant des réseaux sociaux. D'ailleurs comme le rappelle l'expert Olivier Bomsel, la polémique est au coeur de son audience ! En d'autres mots, Twitter est devenu un média, un éditeur comme n'importe quel magazine ou chaine de télévision (même chose pour Facebook évidemment). Sauf que ces réseaux sociaux disent qu'ils ne sont pas éditeurs, qu'ils sont de simples hébergeurs de contenu et que donc, ils n'ont aucune responsabilité éditoriale. C'est d'ailleurs ce lavage des mains à la Ponce Pilate qui explique le côté outrancier des réseaux sociaux. Lorsque Donald Trump a menacé d'annuler ce statut d'hébergeur neutre, les réseaux sociaux ont pris peur, ils ont fait profil bas, car ce serait leur fin... Pourquoi? Mais parce qu'ils seraient soumis aux même règles déontologiques que les médias classiques et donc ils ne seraient plus à l'abri d'une amende ou d'une menace de fermeture par les autorités de tutelle. Par ailleurs, les annonceurs ne veulent plus être dans un contexte qui favorise des propos haineux, violents ou racistes. Certains annonceurs le montrent déjà aujourd'hui en boycottant Facebook.Et oui, le défi des réseaux sociaux, c'est d'être plus vigilants que par le passé, comme ils le sont pour les contenus pornographiques, c'est une question de morale mais aussi et surtout de sous. Mais bon, comme le rappeur Kanye West s'est déclaré candidat à la présidence des Etats-Unis, je doute qu'on aille dans cette direction...-