La procédure de réorganisation judiciaire est une procédure qui permet à une entreprise en difficulté d'éviter la faillite, en se réorganisant et en se mettant à l'abri de ses créanciers. Depuis lors, le Pain Quotidien a vu le fonds M80 s'associer avec Cobepa pour renflouer les caisses de cette enseigne bien connue des Belges puisqu'elle existe depuis 30 ans maintenant.

En réalité, si le COVID-19 n'a pas arrangé les choses, les difficultés du Pain Quotidien sont d'abord liées au marché américain. La direction actuelle reconnait d'ailleurs qu'ils se sont sans doute trop concentré sur les Etats-Unis. Alain Coumont, le fondateur du Pain Quotidien, qui a été rappelé à la barre pour donner un coup de main à la nouvelle patronne, se souvient que lorsque le Pain Quotidien a démarré l'aventure américaine, il fallait compter entre 7 et 8% du chiffre d'affaires pour payer le loyer. Aujourd'hui, pour le même emplacement, il faut compter entre 15 et 25%... Ce n'est évidemment pas la même chose et cela complique fortement l'équation économique. Il faut en vendre des petits pains au chocolat ou des salades pour être rentable !

Avec l'aide Annick Van Overstraeten, l'ancienne directrice de Lunch Garden et de Léonidas, le Pain Quotidien redémarre une nouvelle vie, centrée sur ses marchés principaux que sont la Belgique, la France et en partie la Grande-Bretagne. L'idée de la nouvelle direction est de revenir aux sources, de mettre l'accent sur la nourriture, les clients et les franchisés. En tout cas, c'est ce qu'ils ont déclaré à mes confrères du quotidien l'Echo.

Donc, pour l'heure, le moment est à la consolidation. Et elle est nécessaire car les magasins Pain Quotidien ne tournent qu'à 70% en ce moment, coronavirus oblige. Ensuite quand tout ira bien, la nouvelle direction espère viser un chiffre d'affaires annuel de 115 millions d'euros dont 90 millions via des franchisés.

L'histoire est belle et si je l'ai racontée dans les grandes lignes, c'est parce qu'il y a peu de marques belges qui sont connues de la sorte à l'étranger. La preuve que, même lorsqu'on frôle la faillite, si le projet est bon, il y a des repreneurs potentiels, même en période de pandémie. Et c'est un beau signe d'espoir que je voulais partager avec vous. Le pire n'est donc jamais certain, fort heureusement d'ailleurs !

La procédure de réorganisation judiciaire est une procédure qui permet à une entreprise en difficulté d'éviter la faillite, en se réorganisant et en se mettant à l'abri de ses créanciers. Depuis lors, le Pain Quotidien a vu le fonds M80 s'associer avec Cobepa pour renflouer les caisses de cette enseigne bien connue des Belges puisqu'elle existe depuis 30 ans maintenant. En réalité, si le COVID-19 n'a pas arrangé les choses, les difficultés du Pain Quotidien sont d'abord liées au marché américain. La direction actuelle reconnait d'ailleurs qu'ils se sont sans doute trop concentré sur les Etats-Unis. Alain Coumont, le fondateur du Pain Quotidien, qui a été rappelé à la barre pour donner un coup de main à la nouvelle patronne, se souvient que lorsque le Pain Quotidien a démarré l'aventure américaine, il fallait compter entre 7 et 8% du chiffre d'affaires pour payer le loyer. Aujourd'hui, pour le même emplacement, il faut compter entre 15 et 25%... Ce n'est évidemment pas la même chose et cela complique fortement l'équation économique. Il faut en vendre des petits pains au chocolat ou des salades pour être rentable !Avec l'aide Annick Van Overstraeten, l'ancienne directrice de Lunch Garden et de Léonidas, le Pain Quotidien redémarre une nouvelle vie, centrée sur ses marchés principaux que sont la Belgique, la France et en partie la Grande-Bretagne. L'idée de la nouvelle direction est de revenir aux sources, de mettre l'accent sur la nourriture, les clients et les franchisés. En tout cas, c'est ce qu'ils ont déclaré à mes confrères du quotidien l'Echo. Donc, pour l'heure, le moment est à la consolidation. Et elle est nécessaire car les magasins Pain Quotidien ne tournent qu'à 70% en ce moment, coronavirus oblige. Ensuite quand tout ira bien, la nouvelle direction espère viser un chiffre d'affaires annuel de 115 millions d'euros dont 90 millions via des franchisés.L'histoire est belle et si je l'ai racontée dans les grandes lignes, c'est parce qu'il y a peu de marques belges qui sont connues de la sorte à l'étranger. La preuve que, même lorsqu'on frôle la faillite, si le projet est bon, il y a des repreneurs potentiels, même en période de pandémie. Et c'est un beau signe d'espoir que je voulais partager avec vous. Le pire n'est donc jamais certain, fort heureusement d'ailleurs !