Durant la même période, le nombre total d'indépendants n'a augmenté que d'1,7%. Le SNI estime que cette tendance à la hausse au sein des effectifs des jeunes indépendants peut se poursuivre moyennant une amélioration du statut social et la promotion d'un enseignement entrepreneurial. "Le statut social doit être rendu plus attractif, avec entres autres une indemnité d'incapacité de travail dès le premier jour, un système efficace d'entrepreneurs remplaçants et une indemnité de cessation qui pourrait être considérée comme une allocation de chômage", juge le syndicat. Ce dernier craint qu'en l'absence de telles mesures, les jeunes diplômés continuent à rechercher la protection sociale que procure le statut de salarié. D'autre part, "l'enseignement n'est pas du tout adapté à la vie de l'entreprise", poursuit le SNI. "L'enseignement actuel instaure un faux sentiment de sécurité. Les jeunes diplômés croient qu'ils ont les connaissances nécessaires pour se lancer en tant qu'entrepreneur mais ce n'est pas le cas. (...) L'esprit d'entreprise doit devenir une partie incontournable dans la formation, tant dans l'enseignement secondaire que dans l'enseignement supérieur." (Belga)

Durant la même période, le nombre total d'indépendants n'a augmenté que d'1,7%. Le SNI estime que cette tendance à la hausse au sein des effectifs des jeunes indépendants peut se poursuivre moyennant une amélioration du statut social et la promotion d'un enseignement entrepreneurial. "Le statut social doit être rendu plus attractif, avec entres autres une indemnité d'incapacité de travail dès le premier jour, un système efficace d'entrepreneurs remplaçants et une indemnité de cessation qui pourrait être considérée comme une allocation de chômage", juge le syndicat. Ce dernier craint qu'en l'absence de telles mesures, les jeunes diplômés continuent à rechercher la protection sociale que procure le statut de salarié. D'autre part, "l'enseignement n'est pas du tout adapté à la vie de l'entreprise", poursuit le SNI. "L'enseignement actuel instaure un faux sentiment de sécurité. Les jeunes diplômés croient qu'ils ont les connaissances nécessaires pour se lancer en tant qu'entrepreneur mais ce n'est pas le cas. (...) L'esprit d'entreprise doit devenir une partie incontournable dans la formation, tant dans l'enseignement secondaire que dans l'enseignement supérieur." (Belga)