Qui succédera à Jean-Claude Trichet à la présidence de la Banque centrale européenne (BCE) dans 14 mois ? Selon l'Irish Times, Guy Quaden, gouverneur de notre Banque nationale, aurait ses chances. Axel Weber, gouverneur de la Bundesbank et candidat pressenti, ne tiendrait en effet plus la corde.

Or, si, parmi les 15 membres restants du conseil des gouverneurs de la BCE, on exclut, en plus de la France et son président sortant, les candidats issus de pays devenus membres de la zone euro trop récemment (Chypre, Malte, Slovénie et Slovaquie), ceux provenant des pays PIIGS en difficulté (Portugal, Irlande, Italie, Grèce et Espagne), Mario Draghi en tête (trop marqué par son ancienne appartenance à la banque américaine Goldman Sachs), ceux des trop petits pays (comme le Luxembourg), les Pays-Bas (qui ont déjà présidé la BCE avec Wim Duisenberg) ainsi que le gouverneur de la banque centrale de Finlande, Erkki Liikanen (plus considéré comme un politicien professionnel que comme un banquier), il ne reste plus que l'Autrichien Ewald Novotny et notre compatriote.

Toujours selon le quotidien irlandais, ce dernier aurait le meilleur profil. Il provient d'un des pays fondateurs de l'Union, est docteur en économie, parle plusieurs langues, est gouverneur de la BNB depuis le lancement de l'euro et reste peu marqué politiquement malgré son étiquette socialiste. C'est d'ailleurs l'un des points faibles de Novotny, ancien parlementaire européen.

Seule certitude : le job devrait coïncider avec une remontée des taux d'intérêt dans la zone euro. La tâche s'annonce donc délicate, compte tenu des performances variées des économies et niveaux de dette parmi les Etats membres...

Trends-Tendances

Qui succédera à Jean-Claude Trichet à la présidence de la Banque centrale européenne (BCE) dans 14 mois ? Selon l'Irish Times, Guy Quaden, gouverneur de notre Banque nationale, aurait ses chances. Axel Weber, gouverneur de la Bundesbank et candidat pressenti, ne tiendrait en effet plus la corde.Or, si, parmi les 15 membres restants du conseil des gouverneurs de la BCE, on exclut, en plus de la France et son président sortant, les candidats issus de pays devenus membres de la zone euro trop récemment (Chypre, Malte, Slovénie et Slovaquie), ceux provenant des pays PIIGS en difficulté (Portugal, Irlande, Italie, Grèce et Espagne), Mario Draghi en tête (trop marqué par son ancienne appartenance à la banque américaine Goldman Sachs), ceux des trop petits pays (comme le Luxembourg), les Pays-Bas (qui ont déjà présidé la BCE avec Wim Duisenberg) ainsi que le gouverneur de la banque centrale de Finlande, Erkki Liikanen (plus considéré comme un politicien professionnel que comme un banquier), il ne reste plus que l'Autrichien Ewald Novotny et notre compatriote.Toujours selon le quotidien irlandais, ce dernier aurait le meilleur profil. Il provient d'un des pays fondateurs de l'Union, est docteur en économie, parle plusieurs langues, est gouverneur de la BNB depuis le lancement de l'euro et reste peu marqué politiquement malgré son étiquette socialiste. C'est d'ailleurs l'un des points faibles de Novotny, ancien parlementaire européen.Seule certitude : le job devrait coïncider avec une remontée des taux d'intérêt dans la zone euro. La tâche s'annonce donc délicate, compte tenu des performances variées des économies et niveaux de dette parmi les Etats membres...Trends-Tendances