"Personne ne vaut un salaire si élevé", réagit ce dimanche dans le quotidien Het Nieuwsblad op Zondag le parlementaire sp.a Dirk Van der Maelen. Il critique également les primes de licenciement "excessives" versées par l'entreprise.

Didier Bellens a gagné environ autant l'an dernier qu'en 2010. Le bonus pour ses prestations a légèrement baissé, mais son salaire de base a lui légèrement augmenté avec l'index.

"C'est choquant dans une entreprise publique. Il y faut un écart sain entre les petits et gros salaires", estime Dirk Van der Maelen. Il estime également que les bonus n'y ont pas leur place. "Les entreprises qui reçoivent l'aide de l'Etat ne peuvent plus continuer à donner des bonus. J'estime que nous devons étendre cette mesure à toutes les entreprises publiques ou entreprises dans lesquelles l'Etat dispose de la majorité des parts."

L'Etat belge possède plus de la moitié de Belgacom.

Trends.be, avec Belga

"Personne ne vaut un salaire si élevé", réagit ce dimanche dans le quotidien Het Nieuwsblad op Zondag le parlementaire sp.a Dirk Van der Maelen. Il critique également les primes de licenciement "excessives" versées par l'entreprise. Didier Bellens a gagné environ autant l'an dernier qu'en 2010. Le bonus pour ses prestations a légèrement baissé, mais son salaire de base a lui légèrement augmenté avec l'index. "C'est choquant dans une entreprise publique. Il y faut un écart sain entre les petits et gros salaires", estime Dirk Van der Maelen. Il estime également que les bonus n'y ont pas leur place. "Les entreprises qui reçoivent l'aide de l'Etat ne peuvent plus continuer à donner des bonus. J'estime que nous devons étendre cette mesure à toutes les entreprises publiques ou entreprises dans lesquelles l'Etat dispose de la majorité des parts." L'Etat belge possède plus de la moitié de Belgacom. Trends.be, avec Belga