Lundi, la société avait fait aveu de faillite après que le dernier repreneur potentiel en lice se fut retiré. Dans la foulée, la faillite a été prononcée ce mardi matin. "Le plus grave, c'est que l'on dit qu'il semble ne plus y avoir d'argent pour payer les salaires de février alors que nombre de hauts managers indépendants, eux, recevront peut-être bien leur argent", déplore Antoine Van den Broeck, délégué au syndicat chrétien ACV. "L'ambiance est tendue parmi les travailleurs et nous regardons ce que nous pouvons faire. Nous allons certainement maintenir la pression", ajoute-t-il. (MUA)

Lundi, la société avait fait aveu de faillite après que le dernier repreneur potentiel en lice se fut retiré. Dans la foulée, la faillite a été prononcée ce mardi matin. "Le plus grave, c'est que l'on dit qu'il semble ne plus y avoir d'argent pour payer les salaires de février alors que nombre de hauts managers indépendants, eux, recevront peut-être bien leur argent", déplore Antoine Van den Broeck, délégué au syndicat chrétien ACV. "L'ambiance est tendue parmi les travailleurs et nous regardons ce que nous pouvons faire. Nous allons certainement maintenir la pression", ajoute-t-il. (MUA)