Sur les citoyens nés en-dehors de l'Union européenne, moins de deux tiers (62%) étaient actifs l'an dernier sur le marché du travail. C'est beaucoup moins que dans la population générale, dont 73% travaillent (moyenne UE: 76%). Dans aucun autre pays européen les travailleurs d'origine étrangère ne sont aussi désavantagés qu'en Belgique, ressort-il des chiffres. "Ces mauvais chiffres sont en partie dus au profil spécifique de nos migrants: beaucoup sont venus ici pour travailler dans l'industrie, mais ce secteur est en perte de vitesse", explique Koen Van Laer, professeur à l'université de Hasselt et spécialisé dans la diversité sur le marché du travail. "Mais les chiffres sont aussi le reflet d'une discrimination persistante." Un autre obstacle à l'emploi pour les travailleurs d'origine étrangère tient dans les existences linguistiques élevées en Belgique. (Belga)

Sur les citoyens nés en-dehors de l'Union européenne, moins de deux tiers (62%) étaient actifs l'an dernier sur le marché du travail. C'est beaucoup moins que dans la population générale, dont 73% travaillent (moyenne UE: 76%). Dans aucun autre pays européen les travailleurs d'origine étrangère ne sont aussi désavantagés qu'en Belgique, ressort-il des chiffres. "Ces mauvais chiffres sont en partie dus au profil spécifique de nos migrants: beaucoup sont venus ici pour travailler dans l'industrie, mais ce secteur est en perte de vitesse", explique Koen Van Laer, professeur à l'université de Hasselt et spécialisé dans la diversité sur le marché du travail. "Mais les chiffres sont aussi le reflet d'une discrimination persistante." Un autre obstacle à l'emploi pour les travailleurs d'origine étrangère tient dans les existences linguistiques élevées en Belgique. (Belga)