Suite à l'annonce, en février dernier, de l'intention de la direction de Carat-Duchâtelet de licencier 34 ouvriers de la société (104 travailleurs au total), la phase de négociation du plan social de la procédure Renault s'est engagée à la fin du mois de mai. Du 3 au 10 juin, les ouvriers avaient déjà mené une grève pour dénoncer les conditions de départ proposées par la direction. "Elle réclamait la levée des protections syndicales. Ce qu'on était prêt à accepter si cela permettait de valoriser le plan social mais la direction a annoncé qu'elle voulait baisser les salaires des travailleurs qui restaient", a commenté Mario Tamma. Le travail et le dialogue avaient repris lundi après que la direction ait affiché l'intention de garantir les conditions salariales mais réunis en assemblée mercredi matin, les ouvriers ont, à nouveau, décidé de débrayer et ce jeudi, ils ont dressé un piquet de grève. "Les discussions avec la direction n'ont rien donné. Elle ne propose que des broutilles aux personnes licenciées, à peine plus que ce que quelqu'un peut recevoir lors d'un licenciement individuel", a dénoncé Mario Tamma. Les ouvriers ne comptent pas bouger tant que la direction ne fera pas un pas vers eux. (Belga)

Suite à l'annonce, en février dernier, de l'intention de la direction de Carat-Duchâtelet de licencier 34 ouvriers de la société (104 travailleurs au total), la phase de négociation du plan social de la procédure Renault s'est engagée à la fin du mois de mai. Du 3 au 10 juin, les ouvriers avaient déjà mené une grève pour dénoncer les conditions de départ proposées par la direction. "Elle réclamait la levée des protections syndicales. Ce qu'on était prêt à accepter si cela permettait de valoriser le plan social mais la direction a annoncé qu'elle voulait baisser les salaires des travailleurs qui restaient", a commenté Mario Tamma. Le travail et le dialogue avaient repris lundi après que la direction ait affiché l'intention de garantir les conditions salariales mais réunis en assemblée mercredi matin, les ouvriers ont, à nouveau, décidé de débrayer et ce jeudi, ils ont dressé un piquet de grève. "Les discussions avec la direction n'ont rien donné. Elle ne propose que des broutilles aux personnes licenciées, à peine plus que ce que quelqu'un peut recevoir lors d'un licenciement individuel", a dénoncé Mario Tamma. Les ouvriers ne comptent pas bouger tant que la direction ne fera pas un pas vers eux. (Belga)